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“La révolution sioniste est morte” et “Exil et souveraineté. Judaïsme, sionisme et pensée binationale”
dimanche 15 avril 2007


La révolution sioniste est morte. Voix israéliennes contre l’occupation, 1967-2007

 

Textes choisis et présentés par Michel Warschawski

 
 

Les 27 textes rassemblés dans ce livre racontent une histoire, celle de la lutte de citoyens de l’État d’Israël contre l’occupation de la Palestine. Elle commence dès les premiers jours suivant la guerre de 1967, elle n’a jamais cessé et elle continue aujourd’hui. Elle a été, elle est encore menée surtout par des Juifs, mais aussi par des représentants de ceux qui se nomment les Palestiniens d’Israël.

Les auteurs de ces textes sont des journalistes, des politiques, des écrivains, des poètes, ou simplement des femmes et des hommes que l’on dirait ordinaires s’il ne fallait pas tant de courage pour s’exprimer comme ils/elles le font.

Le ton de ces textes peut surprendre, surtout en France où la prudence est plus que jamais de mise concernant la critique de la politique israélienne. Shulamit Aloni, qui fonda le parti Meretz et fut ministre de l’Éducation de Rabin, met en parallèle la volonté de ne pas voir chez les Israéliens avec celle des Allemands sous le nazisme. Yeshayahu Leibowitz, biochimiste et théologien, explique que le refus de servir dans les territoires occupés pourra remettre en cause le « consensus national-fasciste » qui domine la société israélienne. Yehouda Elkana, ancien directeur de l’institut Van Leer de Jérusalem, incite à cesser de « s’occuper du matin au soir de symboles, de cérémonies et de leçons à tirer de la Shoah ». Dans une lettre ouverte à Shimon Pérès, Gideon Levy, journaliste de Haaretz, écrit : « Tu continues à servir dans un gouvernement qui a du sang sur les mains, encore occupé à tuer, à emprisonner et à humilier, et tu es un partenaire de tous ses agissements, y compris les pires. » Avraham Burg, qui fut président de la Knesset, intitule son article : « La révolution sioniste est morte ».

À ceux qui trouveront qu’il y a quelque chose de déprimant dans cette lutte si longue et apparemment si infructueuse, on peut faire deux réponses. La première, c’est que sauver l’honneur n’est pas rien. La seconde, c’est qu’il a fallu sept tours pour que les trompettes fassent tomber les murailles de Jéricho.

160 pages - 14 euros - ISBN : 2-913372-64-3


Exil et souveraineté. Judaïsme, sionisme et pensée binationale

 

d’Amnon Raz-Krakotzkin

 
 

Préface par Carlo Ginzburg
Traduit de l’hébreu par Catherine Neuve-Église

Comment la conscience sioniste a choisi d’occulter les 2000 ans d’exil depuis la destruction du Second Temple, pour remplacer la figure malingre du juif diasporique par celle, vigoureuse et fière, du juif nouveau - l’Israélien ; comment a été créée, contre toute évidence historique, la notion de peuple juif et comment le sionisme voit le « retour » de ce peuple dans l’histoire ; pourquoi le sionisme laïque est en fait fondé sur des bases théologiques, messianiques ; comment le mythe de « la Shoah et la renaissance », nouvelle version du mythe de la rédemption, oppose lui aussi l’Etat d’Israël au juif exilique ; comment la catégorie du « retour » - au pays, aux origines, à une existence juive authentique - illustre elle aussi la négation de l’exil ; pourquoi la laïcité version israélienne est une forme de l’orientalisme selon Said : telles sont quelques unes des questions éclairées par ce livre, dont on peut dire, en paraphrasant Walter Benjamin, qu’il brosse à contresens le poil luisant de l’histoire.

De grandes figures de la pensée juive - Gershom Scholem, Hannah Arendt entre autres - sont convoquées pour introduire un thème central du livre : la pensée binationale. Pour Amnon Raz-Krakotzkin, il ne s’agit pas de proposer une solution politique plutôt qu’une autre, mais de montrer la voie pour en finir avec la pensée de la séparation. La position binationale va de pair avec la critique de la négation de l’exil. Elle propose une autre image de la culture juive, qui s’appuie précisément sur des sources exiliques. Elle indique les conditions d’une véritable laïcisation, c’est à dire la distinction entre l’identité juive nationale et un État enfin débarrassé de toute signification messianique. C’est une façon nouvelle d’envisager l’existence juive en Israël, qui n’oblige pas à nier l’histoire du pays ni à déposséder les Palestiniens. « La vision binationale est la seule conception porteuse d’avenir, qui prend en considération les opprimés dans une orientation égalitaire et dessine le contexte nécessaire pour échapper à la catastrophe. »

240 pages - 22 euros - ISBN : 2-913372-56-2




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