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Rencontre avec Michel et Monique Pinçon-Charlot : le président des riches - Une enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy
Mercredi 24 novembre à 19h30 au Remue-Méninges
mercredi 17 novembre 2010, par Roger Dubien


Alors que leur représentant à l’Elysée répète qu’il faut travailler plus pour gagner plus, que font donc les membres de la grande bourgeoisie, comment vivent-ils ? Le nouveau livre des deux sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot : "Le président des riches - “Une enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy” tombe bien et il n’a pas volé son titre. En short, Sarkozy, au bout des 220 pages du livre...
Les deux sociologues savent de quoi ils parlent ; cela fait plus de 20 ans qu’ils décortiquent la réalité de la classe dominante. Apparemment ces recherches là ne sont pas à la mode puisque sur 900 sociologues en France - 500 au CNRS et 400 à l’Université - 2 seulement ont travaillé sur la grande bourgeoisie qui "possède" la France. Et alors qu’ils sont partie en retraite, ils n’ont pas trouvé de successeur. Pourquoi ce manque de curiosité ?
Au moment de choisir à quoi ils allaient consacrer leurs recherches, et alors qu’autour d’eux tout le monde partait ausculter les pauvres, nouveaux et anciens, les exclus, et les “politiques de la ville” et les dispositifs pour les “quartiers sensibles”, ils avaient déjà été étonnés qu’il n’y ait quasiment personne pour étudier les riches. Avec l’intuition qu’il pourrait bien y avoir un lien, pourtant. Gagné. Après “Sociologie de la bourgeoisie” et "Les Ghettos du Gotha” voici donc "Le président des riches"

Le livre commence par le rappel d’une petite phrase de l’un des représentants de l’oligarchie mondiale, l’états-unien Warren Buffet en 2005 : “Il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner”.

Et cette nouvelle plongée chez les milliardaires commence avec la nuit du Fouquet’s, le 6 mai 2007 : le soir même de son élection Sarkozy fête sa victoire dans un palace des Champs Elysées, entouré de plusieurs dizaines de milliardaires des différents secteurs de l’oligarchie. Instructive, la liste.
Ça fait du bien d’être entouré de son camp. Pendant la campagne des présidentielles, d’ailleurs, Sarkozy rentrait dormir le soir au milieu des plus riches, dans la Villa Montmorency, un lotissement privé et gardé dans le 16ème arrondissement de Paris. Un ghetto de riches, quoi. D’ailleurs, il y revient régulièrement...

Tout de suite après, dès l’été : 1ère loi du nouveau président, dite “TEPA - travail emploi pouvoir d’achat”, qui porte le “bouclier fiscal” pour les riches de 60 à 50% de leurs revenus déclarés (attention, pas du total, de la partie déclarée au fisc). C’est Villepin qui avait créé le bouclier fiscal dans le budget 2006 (eh oui !). Comme c’est la guerre, donc, Sarkozy le renforce...
L’objectif du bouclier fiscal est de protéger les plus hauts revenus, en limitant l’impôt à 50% maximum. Mais de quels revenus s’agit-il ? Pas de ceux du travail ! De ceux qui n’ont pas pu être planqués, par exemple dans les meilleures des 486 niches fiscales qui existent (Sarkozy en a encore ajouté), et dans les paradis fiscaux où ils domicilient leurs fortunes et leurs activités.
A noter que les niches fiscales pour les très riches sont estimées à une soixantaine de milliards d’euros, soit plus d’un sixième du rendement de l’ensemble des recettes fiscales (365 milliards en 2009, dont 187 milliards de TVA, payés par tout le monde, même les pauvres...)

L’oligarchie au pouvoir

Ce sont les mêmes individus qui sont dans les conseils d’administration des grands groupes, et d’abord ceux du CAC 40. On en apprend aussi sur l’imbrication entre les grands patrons et les politiciens (dont certains sont classés officiellement “à gauche” !), sur la nomination de magistrats sous contrôle (cf ce que fait apparaître l’affaire Woerth), sur le rôle des conseillers des princes (au 1er rang desquels Minc, proche de Sarkozy mais aussi de Strauss-Kahn/FMI, et Attali, qui fut déjà conseiller de Mitterrand...).
Les cadeaux se multiplient avec la distribution de postes clés et bien rémunérés, la promotion des amis à la tête des grands groupes, la confusion public-privé... mais aussi les cadeaux symboliques, avec la distribution des médailles aux oligarques (la légion d’honneur, ils ne crachent pas dessus, ça fait partie de la "violence symbolique" contre le monde du travail).
Parmi d’autres, Stéphane Richard, ami de Sarkozy, ancien conseiller de Strauss-Kahn, qui avait été fait chevalier de la légion d’honneur des mains de Sarkozy dès 2006, alors qu’il venait d’empocher une plus-value boursière de 35 millions d’euros, avec ces mots sortis du coeur : “Stéphane t’es riche, t’as une belle maison, t’as fait fortune... Peut-être plus tard y parviendrai-je moi même ... C’est la France que j’aime...”. C’est ce M. Richard qui vient de devenir en 2010 directeur général de France Télécom...
Et Tapie ? L’affairiste, ami de Kouchner et qui a organisé la rencontre Sarkozy-Kouchner et dont l’avocat fut Jean-Louis Borloo, a reçu un chèque de 390 millions d’euros de l’Etat... après avoir été débouté par la Justice ! ! C’est un “tribunal arbitral” (procédure créée (sur mesure ?) en 2007 par le ministre Pascal Clément, procédure cassée et annulée par le Conseil Constitutionnel mais appliquée quand même par Sarkozy devenu président), qui a attribué en juillet 2008 à Tapie 390 millions d’euros... Tous les détails sont pages 56 à 59...

Au passage, en radiographiant l’oligarchie et ses méthodes d’enrichissement et de contrôle du pouvoir, Michel et Monique Pinçon-Charlot mettent en garde celles et ceux qui seraient tentés par la conclusion : “tout sauf sarkozy” : “La puissance du pouvoir oligarchique dépasse la seule personne de Nicolas Sarkozy. Celui-ci, par ses fonctions et ses engagements, se trouve au centre de ces réseaux. Il en est le porte parole et il en défend les intérêts. Mais il n’est somme toute qu’un acteur apprécié et utile au poste stratégique qu’il occupe. Si cela tourne mal, s’il n’est pas réélu en 2012, les réseaux du pouvoir pourront toujours lui trouver un remplaçant, dans son camp ou dans un autre.
C’est l’un des pires dangers d’une situation qui a dégagé à droite, mais aussi à gauche, des personnalités susceptibles d’accéder aux plus hautes responsabilités pour prendre les mesures les plus favorables au capitalisme financier. Nicolas Sarkozy peut être remplacé, y compris par un-e leader socialiste, en préservant les intérêts essentiels de l’oligarchie...”
(page47)
Une mise en garde qu’il renouvelleront dans la conclusion : “Il s’agit de dépasser la personne de Nicolas Sarkozy, dont l’éviction pourrait ne signifier qu’un simple changement de personnel politique. Une autre oligarchie, aux frontières remodelées, pourrait même, avec un leader “de gauche” comme Dominique Strauss-Kahn, permettre au néolibéralisme de se refaire une santé”.

Les auteurs passent ensuite en revue quelques péripéties dans les médias - En Italie, Berlusconi possède directement les chaînes. En France, ce sont les amis de Sarkozy qui en contrôlent pas mal - , la place influente prise par les avocats d’affaires dans les milieux du pouvoir, quelques petites affaires personnelles du clan Sarkozy, et ça nous mène d’ailleurs du côté de Neuilly, du Grand Paris, de La Défense et des Hauts de Seine...

La refondation-moralisation du capitalisme : mensonges et cynisme sans limites

Et puis on arrive à la perversion du sens des mots et à l’usage cynique des techniques de communication...
Quand ils disent ”changement”, “réforme”, “rupture”, c’est pour imposer des régressions. Le mouvement de Sarkozy s’appelle “UMP-Union pour un mouvement populaire”... Tellement populaire qu’il fait son meilleur score à Neuilly (85% aux présidentielles)
Les discours de Sarkozy sur la “refondation-moralisation du capitalisme”, “la fin des paradis fiscaux”, sont mis en face des réalités : les entreprises du CAC 40, dirigées par des proches de Sarkozy ont toutes des filiales dans les paradis fiscaux ! Par exemple LVMH (Bernard Arnault) en a 140, PPR (François Pinault) : 97, Lagardère : 55 ! (page 167)
Et comment ça fonctionne, les filiales dans les paradis fiscaux ? C’est hyper-simple : un groupe qui a son siège en France vend des marchandises à prix coûtant à une de ses filiales basée dans un paradis fiscal. Qui les vend, elle, au prix du marché, et fait de très gros bénéfices sans payer aucun impôt. Et ces profits sont ensuite rappatriés dans la caisse du groupe ! !
Résultat : les entreprises du CAC 40 sont imposées en réalité à 8%. Alors que celles de moins de 9 salariés le sont à 30%...

A l’automne 2008 au moment de la crise financière, Sarkozy a offert aux banques un “plan de soutien” de 120 milliards de cadeaux réels, selon les auteurs. 6 fois le “trou de la sécu”... Sous forme d’achat d’actions et par octroi de prêts.
Mais depuis, alors que les banques prêtent toujours si peu à ceux qui ont besoin, les rémunérations, bonus, jetons de présence et stocks options sont repartis de plus belle pour les dirigeants des banques qui avaient reçu des milliards d’aides publiques. Les sommes en jeu sont hors de notre imagination. Et les pratiques spéculatives sont reparties de plus belle. (De quoi nous inciter à réfléchir à la proposition de Bernard Friot : créer une cotisation économique qui financera l’investissement sans aucun taux d’intérêt, avec l’objectif de supprimer les banques et le capital...)
Un résultat de tous ces cadeaux est pour le moment l’explosion de la dette publique (1218 milliards en 2007, 1639 milliards en 2010). Et comment vont-ils faire face ? Pas en faisant payer les plus riches, qui continuent à se gaver. En prenant sur ceux qui travaillent.

Alors, que faire ?

C’est la question posée en conclusion par les auteurs, qui pensent que si l’oligarchie est puissante, elle est peu nombreuse, et que si les classes populaires et moyennes ne marchent plus, “la planète financière s’écroulera bien vite, exsangue, titres et autres obligations n’étant plus que des bouts de papier sans valeur”...
Les auteurs voient pour leur part les solutions du côté d’un meilleur partage des richesses. Ils pensent qu’il importe de rendre à nouveau intelligibles les rapports de classes, alors qu’une approche individualiste a été imposée. De faire connaître comment vit et fonctionne l’oligarchie. De s’attaquer à l’oligarchie politique en mettant fin au cumul des mandats. Ils se posent la question de rendre le vote obligatoire, proposent de nationaliser les banques ou au moins de créer un pôle financier public, de supprimer la Bourse, et surtout de créer un impôt progressif, prélevé à la source, sur tous les revenus : activité et capital.

On peut se dire, bien sûr, que les “solutions” qui gagneront ne pourront sortir que des expérimentations et des résistances. Quoi qu’il en soit, en décortiquant comme ils le font le fonctionnement du président des riches et de l’oligarchie dont Sarkozy est en ce moment le nom, Monique et Michel Pinçon-Charlot donnent des armes à toutes celles et ceux qui résistent.
Savoir de quelle façon l’oligarchie pille la société a un côté désespérant, mais ça nous vaccine aussi contre les mensonges et le cynisme de ses représentants.
Évidemment, on sait maintenant que dégommer les méchants ne suffit pas à changer la société. Et que c’est une autre paire de manches de construire d’autres réalités. Mais peut-être faut-il prendre la question par tous les bouts. Une chanson récente dit qu’il va bien falloir “que les têtes s’remettent à tomber”. C’est vrai qu’il y a 220 ans, des gens se sont fâchés pour pas plus que ça. Et puisque Monique et Michel Pinçon-Charlot font le constat que la noblesse et la bourgeoisie ont fusionné...
Au moment où on nous amuse avec les péripéties autour du remaniement du gouvernement Sarkozy, ce livre nous rappelle la réalité dans laquelle nous sommes.

Roger Dubien

La rencontre avec Monique et Pichel Pinçon-Charlot est organisée par le groupe de réflexion sur le travail.
Elle aura lieu à 19h30, au café-lecture Le Remue-Méninges, 59 rue Désiré Claude à St-Etienne (près du campus de Tréfilerie)
Une rencontre avec des lycéens aura lieu à 15h, au Remue-Méninges également.

Contact (à propos de cette rencontre, ou pour participer au groupe de réflexion "travail-travail") : clerjon.laure@free.fr






Le livre "Le président des riches" sera disponible lors de la soirée. Publié aux éditions "Zones / La Découverte", il coûte 14 euros (voir aussi)











Vers la suppression de l’impôt sur les grandes fortunes sous prétexte de suppression du bouclier fiscal ?

Le bouclier fiscal a donc été augmenté à 50% en 2007.
Mi-septembre 2010, on a appris qu’en 2009, le coût du bouclier pour l’Etat a progressé fortement : 679 millions d’euros ont été remboursés à 18 764 contribuables, contre 563 millions versés en 2008 à 15 5000 personnes...
De quoi s’agit-il ? Du fait que le trésor public (c’est-à-dire la société) a fait des chèques pour un total de 679 millions d’euros à 18 764 contribuables. Des chèques de 36 186 euros en moyenne, mais les montants varient fortement selon les revenus et le patrimoine : un chèque de 599 euros en moyenne pour les 9 789 bénéficiaires les moins fortunés et des chèques de 362 000 euros en moyenne pour les 1 169 bénéficiaires les plus riches qui se sont partagé 423,32 millions d’euros, soit plus de 62 % de l’enveloppe totale ! !
Mme Bettencourt, par exemple, a reçu 30 millions d’euros du fisc au titre du bouclier fiscal.
ça roule.

Mais dans “Le président des riches”, MM Pinçon-Charlot expliquent aussi que des milliers de très riches n’ont pas demandé à bénéficier du bouclier fiscal ... 93 000 y auraient droit ! ! 20% seulement l’ont fait. Mais pourquoi ? D’abord parce que certains se sont déjà débrouillés pour ne rien payer ou pas grand chose. Ensuite, pour ne pas attirer l’attention sur leur situation et ne pas repousser de 2 ans le délai de prescription en cas de fausse déclaration...

Page 26 du livre, ils montrent comment le bouclier fiscal a été inventé pour vider l’impôt sur les grandes fortunes, pourtant déjà extrêmement faible. La preuve : parmi les bénéficiaires du bouclier fiscal, 47% paient l’ISF, et 53% n’y sont pas assujettis. Et bien ces 53% ne se partagent que 1% de l’enveloppe redistribuée. Et les 47% (les plus gros, ceux qui paient l’ISF) se partagent 99% des sommes du bouclier fiscal ! !

Pas étonnant que, alors que le bouclier fiscal est devenu insupportable aux yeux de la société, et qu’il va falloir le supprimer, Sarkozy propose en même temps de supprimer l’ISF. C’était ça l’objectif : pas d’impôt sur les grandes fortunes !

Cela saute aux yeux aussi quand on regarde ces chiffres ci : en 2007, l’ISF a rapporté 4,06 milliards d’euros. En 2008 : 3,81 milliards. En 2009 : 3,13 milliards. Et en 2010, on est à 3,29 milliards d’euros.

Et donc, Sarkozy annonce qu’il va mettre fin à un cadeau de 679 millions d’euros aux milliardaires en même temps qu’il va leur faire un cadeau d’impôts de 3,29 milliards ! Quand il leur retire 1 c’est pour leur donner 5 ! Et ils veulent nous vendre ça comme une mesure de justice fiscale et un point central de la “réforme fiscale“ annoncée !

Autre monument de cynisme : le récent discours de Sarkozy devant l’Assemblée Générale de l’ONU, dans lequel il a proposé la création d’une taxe sur les flux financiers, pour lutter contre la pauvreté ! En gros, une taxe Tobin, du nom de cet économiste qui a proposé une taxe très très faible sur les transactions financières, qui rapporterait tout de même un peu d’argent compte tenu de l’augmentation astronomique des transactions financières - virtuelles - dans le capitalisme néo-libéral. Mais qui laisserait quand même à peu près intacte la logique du système. Sans doute là-aussi, Sarkozy a-t-il fait ses calculs...

Télécharger le flyer pour la rencontre avec Monique et Michel Pinçon-Charlot - 96.3 ko
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