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Les chômeurs avaient raison, ils ont gagné.
mercredi 5 mai 2004, par Georges Günther


Pour fêter cette victoire et donner le maximum d’informations sur la suite, l’APEIS organise une rencontre lundi 10 mai à 16 heures à l’amicale laïque de Beaubrun, 14 rue Claude Deverchère à St-Etienne.

Les « recalculés » vont être réintégrés dans leurs droits.
Le ministre de la cohésion sociale, Mr Borloo, a annoncé lundi soir que l’Etat réintégrait, dans l’intégralité de leurs droits, tous les chômeurs qui avaient eu leur durée d’indemnisation amputée par l’ASSEDIC. L’UNEDIC va donc devoir payer les allocations qu’ils auraient dû verser depuis le 1er janvier 2004 et, suivant les situations, reprendre l’indemnisation.
En avril dernier le TGI de Marseille avait déjà réintégré dans leurs droits 35 chômeurs qui avaient porté plainte contre l’ASSEDIC. Des centaines d’autres avaient suivi ou s’apprêtaient à le faire. Le mouvement prenait ces derniers jours une grande ampleur.
Sans cette intervention déterminée des chômeurs, épaulés par des avocats courageux et par les associations de chômeurs, rien n’aurait été possible.
Cette victoire sans précédent montre au MEDEF et à certains gestionnaires de l’assurance chômage que tous ne leur est pas permis. Il n’y a aucune raison d’accepter n’importe quoi au nom du fatalisme, aucune raison de se résigner à l’inéluctabilité de l’ordre établi.

Maintenant nous ne lâcherons pas l’affaire.
L’UNEDIC et les ASSEDIC doivent mettre en œuvre sans délai la décision de l’Etat. Pour les chômeurs il y a urgence.
Nous proposons aux chômeurs d’écrire en ce sens au directeur de l’ASSEDIC.
Pour les 15 chômeurs qui ont déjà déposé plainte au TGI de St-Etienne, notre avocate va demander le versement d’un préjudice moral et la condamnation de l’ASSEDIC à payer les frais de procédure.

Pour fêter cette victoire et donner le maximum d’informations sur la suite, nous organisons une rencontre lundi 10 mai à 16 heures à l’amicale laïque de Beaubrun, 14 rue Claude Deverchère à St-Etienne.

Il n’en reste pas moins que la réduction de la durée d’indemnisation continue de s‘appliquer aux personnes qui ont été mises au chômage depuis le 1er janvier 2004.
Il n’en reste pas moins qu’une fois de plus l’Etat se substitue au MEDEF pour le financement de ces mesures. Il n’y aura pas d’augmentation des cotisations sociales pour renflouer le déficit de l’UNEDIC organisé par la baisse de ces mêmes cotisations.

Ce qui vient de se passer confirme que le régime d’assurance chômage est devenu totalement inadapté. Il indemnise seulement quatre chômeurs sur dix. Il est à revoir de fond en comble dans son mode de gestion et de financement.

Que voulons nous :
-  D’abord une profonde démocratisation pour une gestion transparente. La gestion paritaire est complètement dépassée. Gérer l’assurance chômage sans les chômeurs aboutit à la gérer contre eux.
-  Une indemnisation décente (sur la base du SMIC) de tous les chômeurs, y compris des jeunes qui n’ont pas encore travaillé.
-  Le droit à la formation pour pouvoir se qualifier, se perfectionner ou se réorienter.
-  Un système de cotisations qui pénalise les entreprises qui licencient et précarisent, et avantage celles qui embauchent et font de la formation.

La belle victoire que nous venons de remporter donne confiance dans l’action solidaire pour obtenir d’autres succès.

Georges Günther
Responsable de l’APEIS

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