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PHILIPPE BAQUÉ DANS LA LOIRE ET LE RHÔNE LES 22 ET 23 NOVEMBRE...
Conférence-débat jeudi 22 à 20h au France : “l’agriculture peut-elle être bio si elle n’est pas paysanne ?”.
A 19h, projection du film “Eldorado de plastique”, documentaire sur les serres de l’agriculture industrielle d’Alméria en Espagne. A 18h, Philippe Baqué signera “la bio entre business et projet de société” à la librairie Lune et l’Autre...
dimanche 11 novembre 2012, par Roger Dubien


Le livre paru ce printemps : “La bio entre business et projet de société”, co-écrit par 8 auteurs, dont Philippe Baqué qui en a assuré la coordination, est à coup sûr un livre important pour celles et ceux qui cherchent à comprendre ce qui se passe dans le domaine de l’alimentation et de l’agriculture, et s’efforcent d’agir.
Philippe Baqué est journaliste indépendant, collaborateur du Monde diplomatique, de Politis, de Silence, de Témoignage Chrétien. Il est réalisateur de films documentaires : Carnet d’expulsion, de Saint-Bernard à Bamako et Kayes ; Melilla, l’Europe au pied du mur ; L’Eldorado de plastique ; Le Beurre et l’argent du Beurre (sur le commerce équitable...).

A la fête des AMAP de la Loire, le 1er juillet dernier, Pierre Besse - également co-auteur - a expliqué comment l’idée de faire ce livre était venue : Philippe Baqué a réalisé il y a une dizaine d’années un film documentaire sur les serres industrielles de la région d’Alméria en Espagne. C’est “L’Eldorado de plastique”, que l’on pourra voir avant la conférence-débat le 22 novembre. 30 000 hectares de hors sol, le gaspillage de l’eau et l’arrosage massif aux pesticides. Et puis la surexploitation des ouvriers agricoles immigrés, le racisme latent et de violentes émeutes racistes. Elles n’ont pas beaucoup de goût, les fraises d’Alméria, mais quand on sait ce qui s’y passe, elles ont un drôle d’arrière-goût...
Et puis, a raconté Pierre Besse, “il y a 3 ans ou 4 ans de ça, retournant sur place, (Philippe Baqué) a été surpris de trouver au milieu de cet océan de plastique et d’exploitations capitalistes (...) un petit ilot de bio. Une centaine d’hectares de ces mêmes serres produisant les mêmes produits, destinés aux mêmes camions en exploitant la même main d’oeuvre et dans les mêmes conditions écologiques locales - simplement, comme il le dit lui-même dans le livre d’ailleurs : les pesticides en moins, le label en plus.
Donc la question centrale que pose cette observation c’est : faut-il se réjouir de voir aujourd’hui le bio se développer, puisque d’après les chiffres, la consommation augmente, la production augmente..., faut-il se réjouir de voir le bio se développer s’il s’agit de ce bio-là, c’est à dire s’il s’agit de nourrir encore et toujours cette espèce de cancer à la fois environnemental et à la fois humain qui est celui du développement des formes les plus industrielles et les plus financières de l’agriculture ?”
(Voir)
Voilà ce qui a déclenché la mise en route de ce travail : à Alméria, dans les serres des mêmes propriétaires, est pratiquée une agriculture industrielle chimique mais aussi une agriculture industrielle labellisée bio...



Des enquêtes de terrain en Colombie, en Espagne, dans le sud-ouest de la France, et tout récemment en Grèce...

Dans “la bio entre business et projet de société”, Philippe Baqué expose le résultat de ses enquêtes en Colombie, en Espagne, et bien sûr en France. Notamment dans les chapitres 1 (Colombie : la bio au coeur des conflits), 3 (Élevage de volailles : la bio va-t-elle y laisser des plumes ?), 4 (Opération “B.I.O.” : guerre commerciale et grande distribution), 5 (Andalousie : bio et mer de plastique), 6 (Des acteurs historiques de la bio face aux nouveaux enjeux), 8 (Biocoop : le grand écart), 9 (Changer de distribution pour changer de société ?)...

On peut lire aussi en ligne dans Silence ! - (n°384, épuisé) - son enquête :  “Importer des femmes pour exporter du bio ?”  (Voir http://www.revuesilence.net"). Dans ce même numéro de silence, on trouve un reportage sur les usines de poulets bio de Maïsadour (une “coopérative” ... par ailleurs maintenant filiale de Syngenta ! !) dans le sud-ouest de la France (article “du bio en batterie”).

En ce début septembre 2012, Philippe Baqué revient de Grèce où il est allé enquêter sur la façon de s’alimenter dans un pays ravagé par la crise économique et financière. Il pourra témoigner de ce qu’il y a vu : de nombreux retours à la terre, en particulier parmi les jeunes, et un engouement extraordinaire pour la question des semences. Les échanges et distributions de semences et de plants réunissent des milliers de personnes, qui ont réactivé des jardins familiaux ou qui viennent de mettre en route des jardins collectifs. Des formes de circuits courts du type des AMAP se créent aussi, mais ce sont surtout les livraisons collectives des paysans dans les villes qui font événement : “la révolution des patates” etc... : les paysans livrent à des prix inférieurs à la grande distribution, et supérieurs aux prix auxquels cette grande distribution achète leurs produits. Et en Grèce aussi, l’opposition bio business - bio industrielle de la grande distribution / bio paysanne, est en train de se préciser. Et comme chez nous, ce n’est pas le label AB qui suffit à faire la différence...

De toutes ces expériences, Philippe Baqué ressort convaincu que la bio n’est la bio que si elle est produite par une agriculture paysanne. Et c’est ce dont nous souhaitons discuter avec lui à St-Etienne le 22 novembre.

Avant la Conférence-débat, à 18h, Philippe Baqué signera son livre à la Librairie Lune et l’Autre, 19 rue Pierre Bérard à Saint-Etienne (lune-et-l-autre@hotmail.fr - 04 77 32 58 49).


Le lendemain vendredi 23 novembre, Philippe Baqué fera une conférence-débat : “la bio entre business et projet de société”, dans les Monts du Lyonnais à l’invitation de l’association ARPE
A 20h à la salle d’animation rurale de St-Maurice sur Dargoire.


"La bio entre business et projet de société" : un livre pour regarder les choses en face...


Il fallait que ce travail soit fait. Parce que la Bio est à un moment complexe : le bio-business risque de tuer la bio, et la suite ne dépend pas que des paysans qui pratiquent une agriculture biologique...
Les problèmes sanitaires successifs (viande aux hormones, farines animales pour nourrir les bovins et vache folle, poulets à la dioxyne, présence massive de pesticides dans les aliments), le refus jamais démenti des OGM, la prise de conscience du réchauffement climatique et de la crise écologique, l’inquiétude devant la poursuite de la disparition des paysans, ont fait bouger les idées dans une partie de la société, et une modification des comportements a commencé avec la recherche de produits bio, de produits locaux, un intérêt nouveau pour des “circuits courts” paysans-familles, entre autres sous leur forme AMAP...

Les groupes de la grande distribution, qui vont congénitalement avec l’agriculture industrielle, ne pouvaient pas rester les deux pieds dans le même sabot. Ils ont tous les moyens de tâter le pouls du “consommateur”, d’ausculter “ses attentes”, et de “les prendre en compte”. Et ils ont une force de frappe considérable, avec des moyens financiers illimités, car la France est le pays du monde dans lequel la domination de la grande distribution est la plus écrasante.

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Ces groupes ont donc réagi pour garder captifs les “consommateurs” inquiets, en proposant un peu de bio (qui vient souvent de milliers de kilomètres, et est le plus souvent du “bio industriel”) et un peu de local (qui est rarement bio) dans les gondoles des supermarchés. Ils ont d’abord jugé que c’était excellent pour la communication, même si c’était symbolique dans le chiffre d’affaires. Avec un raisonnement du genre : soyons sérieux, tout ça va rester marginal, mais puisqu’ils en veulent, on va leur en donner un peu et com-mu-ni-quer beaucoup là dessus. Une fois le client dans le supermarché, on sait bien qu’il va remplir son chariot, avec tout le reste surtout !
Mais l’appétit vient en mangeant, et ces grands groupes ont décidé de bouffer la bio aussi. S’il y a du fric à faire dans le bio, et si le “bio” industriel peut avoir sans problème le label AB, pourquoi se gêner ? Le système est opportuniste : puisqu’il y a “un segment de marché” pour le bio, eh bien il va occuper ce segment là aussi, et aider à développer une “agriculture industrielle bio”, une arnaque, sauf pour son tiroir caisse...

Evidemment, il y avait sur la place des magasins spécialisés, et aussi des circuits courts. Mais la grande distribution a ressorti pour le bio l’argument qui tue : du bio “moins cher” ! Et apparemment, ça marche : alors que les produits bio représentent encore moins de 3% des produits alimentaires consommés en France, la grande distribution est déjà en passe d’en vendre très bientôt 50% (de ces 3%) ! Début 2012, elle a dépassé les 47%...
En paraphrasant Emmanuel Antoine, de Minga, qui écrivait que le commerce équitable est devenu “le commerce de l’équitable”, on peut dire que le commerce de produits bio est en passe de devenir “le commerce du bio”. Un bio alors réduit à son estampille “label AB”, dont l’expérience montre toutes les limites, du moins si l’on ne résume pas la bio à l’absence dans les produits d’une liste de pesticides connus.

On peut remarquer qu’il y a un grand absent dans tout ça : ceux qui produisent la nourriture, les paysans. Ceux d’ici sont parfois présents dans “la comm” des grandes surfaces, avec leurs photos sur certaines gondoles, pour mettre en confiance le client. Mais à quel prix les firmes de l’agro-industrie et la grande distribution leur paient-elles leurs produits ? La question ne doit pas être posée. Passé éventuellement le premier moment où il faut bien faire rentrer des paysans dans le système, la règle n°1 reprend vite tous ses droits, car business is business : vous devez produire - et surtout livrer - moins cher ! Et d’ailleurs, la réalité est que l’élimination des paysans se poursuit...
Quant aux produits bio importés (environ 35% des produits bio vendus en France), c’est parfois n’importe quoi. Et c’est parfois le pire.

Bref, si on ne se réveille pas, si on laisse faire, on aura demain l’immense majorité des “consommateurs” circulant entre des gondoles de supermarchés de produits tous issus de l’agriculture industrielle mais étiquetés diversement : “agriculture raisonnée”, “agriculture écologiquement intensive”, “agriculture à haute valeur environnementale”, “agriculture biologique”, “produits locaux” (de nombreux “signes locaux” ont fait leur apparition).
On cherchera par contre en vain “agriculture paysanne”. On ne trouvera pas. Il n’y a pas de place pour l’agriculture paysanne dans ce système. Et d’ailleurs les paysans continuent à disparaître...

Ne croyons pas que ce scénario “ne marchera pas”. Si le développement des AMAP et des autres formes de circuits courts a été bien réel, il reste quand même très très minoritaire. Et au bout de quelques années, on sent bien un tassement.
La propagande de la grande distribution sur les “prix moins chers” porte, et limite le nombre de familles qui décident de changer réellement leurs habitudes.

Bien sûr, on a entendu dire que dans une Amap par exemple, on sait ce qu’on mange et qui le produit, et que l’argent va à celui qui produit... Mais il y a aussi quelques “contraintes” : il faut prendre les paniers tel jour à telle heure, et pour ce qui est des légumes, on ne choisit pas le contenu du panier... Et c’est seulement si on a expérimenté qu’on saura que ça revient moins cher au final que d’aller au supermarché.
Alors, si on a d’autres soucis, comme c’est souvent le cas, et d’abord des soucis d’argent (situation qui s’étend), on peut penser n’avoir guère le choix. Bien sûr il y a la question de la qualité sanitaire des aliments. Mais si on nous assure que maintenant la grande distribution et même sa filiale hard discount se sont mis aussi au bio et au local, et qu’en plus “c’est moins cher” (ce réflexe du "prix le moins cher" est si profondément ancré...), pourquoi se tracasser plus et arrêter de pousser le chariot toutes les semaines, souvent le même jour à la même heure ?

Bref, pour ceux qui veulent défendre et développer une agriculture paysanne, la situation est sérieuse. Et on ne s’en sortira pas sans y regarder de plus près. Le livre “la bio entre business et projet de société” est un exceptionnel outil pour comprendre de ce qui est en train de se passer. Sa force, ce sont les enquêtes de terrain menées en France et dans d’autres pays du monde. Et puis bien sûr le travail d’analyse, de réflexion sur toute cette “matière”, l’articulation et la mise en perspective de toutes ces réalités.

On peut lire ce gros bouquin du début à la fin. Mais il est plutôt fait pour être lu chapitre par chapitre, selon la question qui nous préoccupe. Au fur et à mesure, c’est un vaste puzzle qui prend forme... Et une invitation à se bouger.

Plus d’infos sur le livre et les auteurs

A 19h, projection du film “El Dorado de plastique”

Ce film documentaire de 52 minutes de Philippe Baqué et Arlette Girardot, a été réalisé en 2001. Mais en 10 ans, les choses ne se sont pas améliorées. Et n’ont guère changé, mis à part le remplacement d’ouvrier-e-s immigré-e-s par d’autres ouvrier-e-s immigré-e-s, obligé-e-s à être plus soumis encore...

On trouvera des infos sur ce film sur le site de Voir&Agir, qui le distribue, à cette adresse :
http://voiretagir.org/ELDORADO-DE-PLASTIQUE.html


Eldorado de plastique (extrait) par VoiretAgir

“En Andalousie, dans la région d’El Ejido, un ancien désert a été recouvert en quelques dizaines d’années par l’une des plus importantes concentrations de cultures sous serres de la planète. Les légumes produits sont exportés massivement dans toute l’Europe.
À travers le portrait de quatre habitants de cette mer de plastique, le film aborde le revers de ce miracle économique : l’exploitation à outrance d’une main d’œuvre immigrée sans droits et subissant un racisme latent...

Nous sommes au sud de l’Andalousie, sur la côte sud-est de l’Espagne. Le climat est aride. À peu de chose près, le paysage est le même que celui que l’on retrouve sur la côte nord du Maroc. Ici seuls les aloès et les figuiers de barbarie peuvent pousser à profusion. Et son paysage, marqué par une succession de collines et de plaines desséchées, a souvent été utilisé pour les tournages de "western-spaghetti". La proximité des exploitations avec la plage, en fait la première aubaine de travail pour ceux qui ont réussi à traverser la mer. Sans les travailleurs clandestins, il n’y aurait pas eu de miracle agricole à El Ejido.

Le film suit tout particulièrement :
-  Rafael, ancien technicien de la métallurgie devenu petit agriculteur, est prisonnier de ses contradictions. Il doit choisir entre ses idées progressistes et la défense de son niveau de vie qui passe par l’exploitation d’Hamid, son ouvrier marocain.
-  Hamid porte un regard acerbe sur son patron. Dès qu’il obtiendra ses papiers, il le quittera et partira dans une autre région, comme l’ont fait tous ces prédécesseurs.
-  Rachid, lui, veut rester à El Ejido. Mais malgré tous ces efforts, il ne peut pas échapper au racisme et à la ségrégation. Finalement, il quittera lui aussi la mer de plastique.
-  Gabriel, magnat du marché, ancien paysan pauvre de la région, justifie le racisme envers les immigrés marocains et prône leur remplacement par une main d’œuvre plus docile venue des pays de l’Est.

Le développement spectaculaire des cultures sous serre, en Andalousie, repose sur la surexploitation d’une communauté immigrée, essentiellement marocaine, à laquelle est contestée la simple revendication de ses droits sociaux. Reléguée à l’extérieur des villes, méprisée en raison même des conditions d’existence indignes qu’on lui fait subir, cette population est également crainte du fait des comportements marginaux provoqués, chez une minorité de ses membres, par sa situation marginalisée.

Dans ce documentaire, il est moins question de ces exactions que du développement de l’économie des serres et de ses conséquences sociales et écologiques.




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