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LE "PLAN HIVER" DE LA PRÉFECTURE NE TIENT PAS LA ROUTE
Rendez-vous au casse-croûte solidaire vendredi 6 décembre pendant midi place Jean-Jaurès à St-Etienne.
La solidarité populaire ne peut pas suffire. Travailleurs sociaux et militants associatifs exigent des décisions publiques.
lundi 2 décembre 2013


1200 personnes - personnes seules ou familles - sont sans logement dans la Loire. Jamais autant de monde à la rue, et par rapport à ça, jamais aussi peu de moyens pour les aider. Voilà la réalité fin novembre-début décembre, n’en déplaise aux chiffres FAUX diffusés par la préfète.(1)

C’est ce que dénoncent ensemble - alors qu’avec la neige et le froid on est entré dans l’hiver - des professionnels de l’action sociale et de la santé, et des militants d’associations de terrain qui se sont à nouveau rencontrés ce vendredi 29 novembre pour faire le point, et alerter la population. Cyrille Bonnefoy, de la CGT, a souligné l’importance de cette démarche commune.

Télécharger le doc de presse de « Pour que personne ne dorme à la rue », RESF, Unions Départementales CGT - FSU - Solidaires. - 445.6 ko
Télécharger le doc de presse de « Pour que personne ne dorme à la rue », RESF, Unions Départementales CGT - FSU - Solidaires.

Voir aussi http://stockinfos.over-blog.com

Alors, en même temps que la solidarité qui existe sur le terrain, l’action est indispensable pour exiger des décisions politiques à la hauteur, puisque les autorités savent pertinemment ce qu’il en est, mais n’assurent pas.
C’est dans ce but qu’appel est lancé à se retrouver place Jean Jaurès le vendredi 6 décembre, pour porter cette colère sur la place publique, autour d’un casse-croûte solidaire, de 12h à 14h.

cliquer sur l’image pour agrandir

La solidarité ne peut pas remplacer les décisions politiques

Chaque année, un “plan hiver” est mis en place pour aider les personnes sans logement, dont le nombre augmente, à côté de milliers de logements vides. (2)
Celles et ceux qui sont sans logement sont très divers. Des gens qui ne peuvent plus payer, qui errent sans travail. Et aussi des demandeurs d’asile, expulsés par centaines de leurs hébergements au cours des derniers mois, sur ordre de la préfecture, qui teste ici en précurseur des mesures Valls. Et puis des familles Rroms, qui ne sont pas demandeuses d’asile, mais sont chassées de squats pourris en squats plus pourris, et dont plusieurs vivent dans des voitures, sur des parkings, ainsi que l’a expliqué Paul Boiron.
Et parmi tous ces gens, des enfants. A l’intention desquels les discours sur l’école, ou contre le racisme, ne manquent pas. Il y a même une semaine pour en parler. Et 52 pour le vivre...

Dans plusieurs communes de la Loire (Firminy, Roanne, Montbrison, St-Jean-Bonnefonds, St-Just St-Rambert...) des associations se sont créées pour financer pendant quelques mois des loyers pour des familles. Même mobilisation dans des écoles, à l’initiative de parents et d’enseignants. C’est ce qu’a rappelé Jean-François Peyrard, de Firminy, qui précise que ces mobilisations locales importantes ont aussi un caractère politique : exiger que la Préfecture fasse son boulot, au lieu de nous dire : “puisque vous êtes là, occupez-vous-en”. “On ne lâchera pas la solidarité, mais on ne lâchera pas non plus la question de la responsabilité politique”.
Quand des gens rencontrent les personnes et familles en détresse, ils ont eux envie de faire un geste de solidarité. Mais la solidarité ne peut pas remplacer l’action publique. Et c’est aux pouvoirs publics, dans une République, de prendre en mains l’action contre la pauvreté.

Apparemment, le 115 (veille sociale téléphonique, assurée dans la Loire par Renaître, qui doit trouver un hébergement d’urgence à toute personne qui appelle à l’aide) a reçu des consignes de la DDCS : il faudrait prioriser la mise à l’abri de certaines personnes par rapport à d’autres. “Si à 20h il reste de la place, on verra...”. Cette situation met des travailleurs sociaux dans une situation moralement insupportable. “En tant que citoyenne et professionnelle, je ne peux pas accepter ça, c’est insupportable cette idée que des vies valent plus que d’autres...”. L’inconditionnalité de l’accueil, de l’aide, est un principe de base de leur métier. L’hébergement est un droit inconditionnel.

Cette situation est d’ailleurs en contradiction avec les annonces et engagements du gouvernement.
Ainsi, la Ministre du Logement Cécile Duflot vient de demander de “sortir de la gestion saisonnière de l’hébergement d’urgence et permettre aux personnes sans abri ou mal logées d’accéder durablement à un logement digne et adapté”. (3)
Ainsi aussi, le « Guide national de prévention et de gestion des impacts sanitaires et sociaux liés aux vagues de froid 2013-2014 » édicté en septembre par les ministères concernés, dit que le gouvernement veut "mettre fin à une gestion au thermomètre” et parle de “fin de la gestion saisonnière du dispositif de prise en charge des personnes sans domicile.”
Il y est ordonné de mobiliser des capacités supplémentaires de mise à l’abri  "pour que toutes les personnes qui le souhaitent bénéficient d’un accueil et d’une solution adaptée quelle que soit leur situation administrative, sans attendre une dégradation des conditions climatiques (...) Il ne doit donc pas y avoir de refus d’hébergement par manque de place, en particulier pendant les périodes de vagues de froid.” (4)

Si les mots ont un sens, le gouvernement dit noir sur blanc : inconditionnalité de l’aide, et ouverture des places disponibles nécessaires, pas de refus d’hébergement. La préfète de la Loire a l’air de considérer ça comme du baratin. Comment est-ce possible ? Et jusqu’à quand ? Qu’en disent les parlementaires du département ?

Le plan hiver 2013-2014 n’est pas à la hauteur

Qu’a fait la préfète de la Loire ?
D’abord, pas d’information et de réunion cette année de l’ensemble des "acteurs" concernés pour parler ensemble du plan hiver, des moyens mis à disposition.
Ensuite, la préfète annonce 359 places... Mais quelles-sont-elles et où ?
-  il existe 30 places à l’AGFA à Montplaisir à St-Etienne, normalement ouvertes entre le 31 octobre et le 31 mars. Des places pour un hébergement à la nuité, avec retour à la rue le lendemain matin. Mais ces places sont encore fermées, décision a été prise d’attendre de plus grands froids pour les ouvrir. Pourtant, il y a eu de la neige et du froid ces derniers jours à St-Etienne. Mais la neige n’est pas une condition suffisante...
-  90 à 100 places sont annoncées sur le Roannais. Mais une note du Secours Catholique alerte que, fait incroyable, le lieu ouvert est itinérant sur 6 communes de la région roannaise : du 25 novembre au 15 décembre, c’est au club de tennis de Riorges. Du 16 décembre au 6 janvier à salle Fontalon à Roanne. Du 6 janvier au 26 à la salle du COSEC de Mably. Du 27 janvier au 16 février, c’est à Villerest. Du 17 février au 9 mars, à la halle Pierre de Coubertin au Coteau, du 10 mars au 30 mars, dans une salle de Commelles-Vernay.
Il faut rappeler qu’il ne s’agit pourtant pas là d’une manière de répartir le coût de cette prise en charge entre les communes : on est sur le budget de l’Etat, ici, ce sont des fonds de la Préfecture. Pour quelle raison alors ce jeu de piste ? On n’en voit qu’une : Tournez, les pauvres, dégagez, allez voir ailleurs ! Quand on n’a même pas un toit pour dormir et être au chaud, c’est pratique de faire le tour de l’agglomération ! Pratique pour les enfants, les familles, les malades...
Derrière tout ça, on devine aussi des discussions entre élus autour de “c’est pas chez nous que vous ouvrez !” . Et là, St-Etienne joue un rôle peu glorieux. Le maire M. Vincent ne veut pas en entendre parler, et se répand depuis longtemps en disant que St-Etienne fait tout, les autres communes rien, ce qui est grossièrement faux.

Mais c’est comme ça que la Préfète de la Loire a décidé d’envoyer une centaine de réfugiés (100 ? 150 ?) à Boën sur Ligon, à 60 kms de la ville où ils doivent faire la plupart de leurs démarches. C’est vrai que c’est pratique...
Evidemment, dans le Forez, cette affaire a provoqué des remous. Pas tous méchants, mais la situation pose des questions. Le conseil municipal a donné un avis défavorable. 100 personnes pour 3160 habitants... Ces réfugiés sont installés dans un hôpital local - maison de retraite médicalisée, dont les personnes âgées, souvent très dépendantes, et qui viennent de tout le haut Forez, viennent d’être transférées dans un bâtiment tout neuf. Très bien, mais au passage, le prix a augmenté pour les familles. Et tout de suite, l’extrême droite joue là-dessus : pas étonnant, il faut bien payer le séjour des étrangers qui eux ne paient rien !
100 personnes en hébergement d’urgence à Boën, cela équivaut à 5 500 à St-Etienne. (Boën : 3160 habitants - St-Etienne 171 260)...
Pourtant, à St-Etienne, ce ne sont ni les logements ni les bâtiments publics vides qui manquent. Mais en ligne directe avec Valls, la préfète de la Loire ne refuse rien à M. Vincent. Et ceci permet des manipulations de l’opinion publique, de “monter” la population contre les étrangers et autres personnes pauvres sans logements.

Au total, donc, quels moyens supplémentaires a donc décidé la préfète pour le plan hiver, par rapport à la période normale ?
A ce qu’on sait, aux 30 à l’AGFA, 100 à Boën, 90 à 100 à Roanne, elle ajoute 18 places supplémentaires en accueil de nuit à St-Etienne. Et 4 places pour le SAMU social. Et quand la température descendra en-dessous de - 8°, le gymnase de Terrenoire sera ouvert, 60 places, pour la nuit. Les hébergés devant aller dès le petit matin voir ailleurs si ça se réchauffe... Ça fait environ 300 places. La préfète parle de 359 places, il doit donc y en avoir une cinquantaine d’autres...
Voilà le plan de la préfète. Elle qui a mis depuis le printemps des centaines de personnes demandeuses d’asile à la rue sait pertinemment que ça ne fait pas le poids.

Les travailleurs sociaux mis dans une situation insupportable.

Témoignage, parmi d’autres, de Carole, du centre Rimbaud : “Pour nous, travailleurs sociaux, il y a une perte de sens de notre travail". Et "On n’a plus cette autonomie de projet associatif qui est reconnue”.
En fait, des structures chargées de l’accueil des personnes à la rue, des associations professionnelles - dans lesquelles travaillent beaucoup de travailleurs sociaux - ont les mains liées à cause des financements de la Préfecture. Si elles n’appliquent pas les directives de la préfecture, elles n’auront plus de subventions”...

Est-ce que l’objectif est que tout le monde s’habitue à l’inacceptable ? “Petit à petit, on finit par ne plus appeler le 115, on n’a que des “Non”...”

Des enseignants aussi sont écoeurés. Yves Scanu confirme que c’est un désastre au niveau des enfants qui poursuivent leur scolarité.

C’est pourquoi, dans ces conditions, il est indispensable d’agir collectivement.
C’est le sens du rendez-vous donné pour le 6 décembre.


Notes  

(1) “Leurs chiffres sont faux”  : c’est la réponse qu’a fait la Préfecture au Progrès qui lui demandait de réagir à la conférence de presse du collectif.
Mais déjà, pour ce qui est des 1200 personnes à la rue, chiffres que la Préfète conteste, ce sont plutôt des chiffres de la DDCS (direction départementale de la cohésion sociale) avant d’être ceux du collectif “Personne à la rue”...
Pour ce qui est des places, la préfète déclare qu’”il y a 359 places ouvertes cette année, au lieu de 262 en 2012. C’est donc 37% de plus.”
FAUX. En passant, on remarquera que ça varie sans cesse : le 25 octobre, après avoir interrogé la préfète, TL7 parlait de 496 places au lieu de 350 l’année précédente...
En réalité, l’an passé, le RAL- Réseau des acteurs du logement donnait le 12 décembre 2012 les chiffres officiels suivants pour le plan hiver 2012-2013 :
-  310 places potentiellement mobilisables dans la période hivernale (du 1er novembre au 31 mars) soit 90 de moins que l’année précédente.
-  Les places supplémentaires ouvertes pour le plan hiver 2012 étaient alors :
- A l’AGFA (foyer Baudin à Montplaisir), 30 places.
- 16 places à l’asile de nuit, transférées au 14 rue de Tardy en raison de travaux.
- 4 appartements pour demandeurs d’asile.
- 4 appartements T1 pour des personnes avec des chiens.
- Un gymnase réquisitionné à la Perrotière avec 60 places portées à 80 places à partir du 11/12/2012, gymnase géré par Renaître, pour un accueil inconditionnel ouvert de 20h à 8h du matin.
- 63 personnes orientées sur le CHU de Firminy pour les demandeurs d’asile, géré par Pierre Valdo.
- Et prévision d’ouverture mi-décembre de 100 places au foyer des roses à Pont Bayard (La Tour en Jarez).
...Soit au total 310 places mobilisables pour l’accueil.
Les places ouvertes en 2011-2012 (comme depuis 2005) à Chantegrillet à St-Etienne, en algécos (45 places avec 55 personnes accueillies au total), étaient supprimées, refusées par le maire.

En 2011-2012, 413 places avaient été mobilisables et mobilisées. Le Taux d’occupation avait été alors de 98%.

En résumé : 413 places en 2011-2012. Puis 310 en 2012-2013. Et 359 pour 2013-2014. ça fait + 16% sur l’an passé (en notant que le tiers de ces places est à Boën !) et - 13% en deux ans. Alors que la situation sociale, le nombre de personnes à la rue à explosé.
Et la préfète est bien placée pour le savoir, elle qui a mis à la rue des centaines de personnes ces derniers mois (demandeurs d’asile et leur famille) !

(2) Parmi ces logements vides, d’ailleurs, beaucoup de logements sociaux inoccupés, des logements sociaux dont 1000 étaient promis à la destruction pour la seule ville de St-Etienne en 2013.
Quel est le raisonnement qui est derrière cette réalité : démolir des logements sociaux alors que des personnes n’ont pas de logement ? Il est celui-ci = il faut faire partir des pauvres, et en empêcher d’arriver.
Il y a quelques décennies, la limite sur laquelle la société buttait pour en finir avec les bidonvilles, c’était le manque de logements. Les constructions des sociétés HLM ont mis fin à cette situation. C’est vrai qu’une partie de ces logements et l’urbanisme fonctionnel qui les inspirait a donné des résultats pas terribles. On peut noter quand même que ça ne se voyait pas comme ça quand les gens avaient un travail, et qu’il y avait une vie collective sociale et politique autrement plus riche dans les quartiers. Mais les gens avaient un toit. Et alors le racisme n’avait pas l’ampleur qu’il a repris aujourd’hui.
Si les militants et élus qui ont construit ces milliers de logements sociaux revenaient aujourd’hui, il seraient probablement atterrés devant cette réalité : autant de personnes à la rue, autant de logements sociaux vides, et autant logements sociaux détruits. Ce n’est pas pour cela qu’ils se sont battus ! Ils ne pouvaient pas imaginer l‘avenir comme ça !
Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. C’est parce que ça tourne selon une autre logique que celle d’assurer un toit à chacun.

(3) Elle parle d’un “changement de méthode attendu dès les prochaines semaines à la fois dans la gestion des capacités de mise à l’abri temporaire, mais aussi pour la gestion du dispositif d’hébergement pérenne et d’accès au logement.”
Voir http://www.territoires.gouv.fr
“L’un des principaux éléments consiste à ne plus lier l’ouverture de capacités temporaires de mise à l’abri à la seule chute des températures durant l’hiver, mais de pouvoir mettre à disposition ces places quelle que soit la saison, en fonction de situations exceptionnelles.”

(4) Le « Guide national de prévention et de gestion des impacts sanitaires et sociaux liés aux vagues de froid 2013-2014 » édicté en septembre par les ministères concernés, instruction ministérielle qui remplace la traditionnelle circulaire annuelle d’octobre sur le sujet, et qui a été diffusé avec la mention :  “Date d’application : immédiate” , dit que “les orientations du Gouvernement visant à mettre fin à une gestion au thermomètre conduisent à réfléchir à un renouvellement du dispositif hivernal” et que “s’est amorcée une démarche de fin de la gestion saisonnière du dispositif de prise en charge des personnes sans domicile.”
Voir http://www.maire-info.com)
Concernant "1. La mise à l’abri", cette instruction gouvernementale stipule : “Les capacités supplémentaires de mise à l’abri préalablement identifiées comme telles par les services de l’Etat (à titre d’exemple, bâtiments mis à disposition (anciennes casernes, gymnases, salles communales, hôpitaux, locaux inoccupés d’associations...) sont mobilisées pour que toutes les personnes qui le souhaitent bénéficient d’un accueil et d’une solution adaptée quelle que soit leur situation administrative, sans attendre une dégradation des conditions climatiques. 
Toutefois, lorsque les conditions climatiques se dégradent, les facteurs de risques pour la santé des personnes sans domicile sont plus élevés et rendent nécessaires de leur apporter une solution. Il ne doit donc pas y avoir de refus d’hébergement par manque de place, en particulier pendant les périodes de vagues de froid.”
Cette instruction prévoit aussi  “3. Les accueils de jour ouverts la nuit  : Dans chaque département et dans chaque grande ville, un ou plusieurs « lieux d’accueil de jour » restent ouverts la nuit afin que les personnes qui ne souhaitent pas d’hébergement puissent toutefois trouver un abri momentané pour la nuit.




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