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La politique de Hollande : prendre acte que le changement ne viendra pas de lui...
mercredi 22 janvier 2014


Contre Sarkozy, Hollande s’est fait élire en promettant : “le changement c’est maintenant”. On ne se faisait pas trop d’illusions, mais il fallait virer l’autre. Et on en attendait quand même que ce soit moins pire.
Puis dans des manifs est apparue la question : Le changement, c’est maintenu ? Les actes successifs donnaient déjà la réponse : non.
Et puis là, Hollande vient de lâcher carrément le morceau : le changement (enfin : dans le sens attendu par le peuple qui l’a porté à la présidence de la République), c’est terminé, sans même qu’il ait eu lieu.
“Clarification”, “tournant idéologique”... Les médias enfoncent le clou dans les têtes, sans doute aussi pour pousser à la résignation. Et à la question d’un journaliste : mais qu’est-ce qui vous différencie de Sarkozy ?, Hollande a répondu en substance : Sarkozy en parlait, moi je le fais.

Après l’augmentation fin 2013 de 7 milliards d’euros des impôts TVA - passée à 10% et 20% - et la réduction des services publics avec 10 milliards de coupes budgétaires, tout ça pour faire cadeau de 20 milliards au grand patronat en crédit d’impôt sous prétexte de compétitivité, voici 36 milliards de cadeaux supplémentaires en supprimant la cotisation sociale “famille”. C’est un grave démantèlement de ce qu’est la Sécurité Sociale, des institutions inventées à la Libération.

Tout ceci est fait au nom de la réduction du “coût du travail”. En réalité, il s’agit d’augmenter la part récupérée en profits dans la richesse créée dans le pays.
Part des profits qui n’a jamais cessé d’augmenter depuis 30 ans, ainsi que le montre année après année le feuilleton de l’enrichissement des très riches et de l’augmentation du nombre des pauvres.

Les cotisations sociales prélevées dans les entreprises ne sont pas une ponction sur le travail et sur la richesse créée. Elles sont reconnaissance et attribution de valeur à un travail, à une création de richesse qui est faite en dehors de la sphère capitaliste (santé, école, éducation des enfants...)
Les réduire, c’est aussi réduire le PIB, c’est pousser à la réduction des services publics, c’est supprimer du travail et non pas en créer. Et tout ça pour augmenter tout de suite les prélèvements des actionnaires.
Le prétendu donnant-donnant avec le MEDEF : “en échange, créez 1 ou 2 millions d’emplois” est une farce. Le MEDEF lui-même prévient qu’il ne s’engage à rien en matière d’emplois, et il en profite pour demander 100 milliards de transferts au lieu de 36 !

“Choc de compétitivité”, “choc de simplification”, “pacte de responsabilité”, “pacte d’avenir”, pactes avec la finance par ci et par là... : le MEDEF est aux anges, et la droite se réjouit, même si une partie d’entre elle fait un peu la gueule parce qu’Hollande lui mange son pain. Mais en fait ça fait des mois qu’à droite des voix autorisées invitent le gouvernement à faire ça, c’est-à-dire aller plus loin qu’eux-mêmes ne pouvaient aller dans le détricotage des institutions salariales mises en place au 20ème siècle. C’est presque trop beau ! Et alors, elle demande simplement qu’Hollande aille encore plus loin.
C’est par exemple ce que fait depuis plusieurs mois l’ancien ministre Bruno Le Maire qui s’est répandu dans les médias, notamment au moment des manifs des “bonnets rouges” en Bretagne, pour inviter Hollande à “changer de modèle économique et social”.
Et il ciblait : la “dépense publique”, les allocations familiales, la dépense sociale, les impôts, les charges sur les entreprises, les allocations chômage, le code du travail... A mettre au rebus tout ça. Un saut vers plus de néolibéralisme encore.

Sur la politique économique et sociale, une approche qui donne des outils pour comprendre et agir : réseau salariat.
http://www.reseau-salariat.info




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