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"Des vérités désagréables" : nouveau film de Marcel Ophuls et Eyal Sivan.
Une souscription est lancée pour permettre sa réalisation
mercredi 3 décembre 2014


Le titre "des vérités désagréables" est provisoire (1)...
A l’origine de ce film ... : Jean-Luc Godard avait un jour proposé à Marcel Ophuls de réaliser un film avec lui sur le conflit israélo-palestinien. Marcel avait refusé. A l’occasion de l’attaque Israélienne sur Gaza de l’été 2014, Marcel enjoint Jean-Luc de l’accompagner sur place pour faire ce fameux film. Cette fois, c’est Jean-Luc qui refuse. C’est alors qu’intervient Eyal Sivan, à qui Marcel propose une coréalisation. Mais les temps ont changé, et les conflits aussi...
En Israël, certains invoquent “la préférence nationale”, d’autres, plus jeunes, choisissent de s’exiler... à Berlin. En France, le Front national défend “les juifs” et des intellectuels se répandent en propos islamophobes. Le monde marche-t-il sur la tête ?
Interviews chocs, rencontres, confrontations, de Tel-Aviv à Paris en passant par la Cisjordanie, ce film-parcours dresse par touches imparables un état des lieux idéologiques. L’occasion de découvrir sur l’antisémitisme, sur l’islamophobie et sur l’importation, réelle ou supposée, du conflit, quelques vérités désagréables...
C’est aussi un documentaire sur ce que c’est de faire un documentaire. Un passage de témoin entre un cinéaste cosmopolite rebelle, né dans le crépuscule de la vieille Europe, et un cinéaste cosmopolite rebelle né dans l’Israël de la fin des années 1960. Entre ces deux personnalités explosives, il pourrait bien y avoir - et c’est tant mieux - quelques étincelles... Car est-ce un témoin qu’on se passe ou un bâton de dynamite ?

Une vidéo d’extraits du tournage...

Pour exister, ce film a besoin de notre soutien

Eyal Sivan - que nous connaissons bien à St-Etienne, pour avoir projeté plusieurs de ses films, et parce qu’il a pris le temps de venir présenter et parler avec nous "Jaffa, la mécanique de l’orange" et "Un spécialiste, portrait d’un criminel moderne" (procès Eichmann) - et Marcel Ophuls ont besoin de 50 000 euros.
C’est pour cela qu’une souscription est lancée avec KissKissBankBank :
http://www.kisskissbankbank.com
Tous les renseignements (l’intention du film, sa genèse, la biographie des réalisateurs, à quoi servira la collecte, etc.) sont en ligne...

"Pourquoi nous avons besoin de 50 000 € ?"
Ce projet a été décidé avec une très grande rapidité, et nous espérons que le film soit prêt pour le Festival de Cannes 2015. Du fait de la rapidité de sa fabrication, et de la participation d’une équipe réduite mais avec une énergie formidable, cette production est faisable à petit budget... nous avons impérativement besoin de vous pour assurer les opérations de post-production et de finition du film."

Ce fil a été décidé dans l’urgence cet été, lors de l’attaque israélienne sur Gaza, il déjà en partie tourné, mais il a besoin de soutien pour être achevé et, espèrent les réalisateurs, être fin « prêt pour le Festival de Cannes 2015 ».
Suivant le principe du financement participatif, l’équipe du film a donc lancé une campagne de dons sur KissKissBankBank avec le soutien de Mediapart.

Et la vidéo ci-dessus, compilation des premières scènes tournées, permet d’apprécier le ton ce documentaire : "Interviews chocs, rencontres, confrontations, de Tel-Aviv à Paris en passant par la Cisjordanie, écrivent les réalisateurs, ce film-parcours dresse par touches imparables un état des lieux idéologiques. L’occasion de découvrir sur l’antisémitisme, sur l’islamophobie et sur l’importation, réelle ou supposée, du conflit, quelques vérités désagréables... "

"Du fait de la rapidité de sa fabrication, et de la participation d’une équipe réduite mais avec une énergie formidable, cette production est faisable à petit budget. Nous l’avons évalué à 500 000 euros environ.

Nous ne pouvons cependant compter sur les financements traditionnels du cinéma, trop longs à mettre en place. Pourtant, aujourd’hui nous avons l’assurance de partenaires nécessaires et décisifs pour la distribution en salles France et nous sommes en négociation pour les pré-ventes à l’international, en Allemagne, Suisse, Israël, Canada...

L’enthousiasme de ces premiers partenaires nous permet d’être assurés que le tournage peut se faire au plus vite, mais trop d’incertitudes et la volonté de garder la main (le final cut comme dirait Marcel !) sur ce projet cinématographique et politique exigeant, nous incitent à la prudence.

C’est pourquoi, nous avons impérativement besoin de vous pour assurer les opérations de post-production et de finition du film, qui sont des opérations techniques, complexes, à effectuer chez et avec des prestataires spécialisés disposant d’un savoir-faire.

La postproduction englobe l’ensemble des techniques de finalisation du film après tournage, c’est-à-dire à partir des rushes. Il nous faut pour les étapes suivantes :

-  16 000 € pour le montage de l’image et le montage son - somme qui comprend la location d’une station de montage virtuel et des logiciels nécessaires pendant 12 à 15 semaines et le salaire de la monteuse.

-  8 000 € pour l’étalonnage de l’image, soit 4 jours d’une station d’étalonnage avec technicien spécialisé, afin d’harmoniser en couleur et en densité les différents plans montés et les différentes caméras utilisées.

-  6 000 € pour le sous-titrage, particulièrement important pour ce film, à la fois parce que plusieurs langues (hébreu, arabe, anglais, français au minimum) seront parlées - et parce qu’il est nécessaire de disposer pour la diffusion internationale du film de plusieurs versions : le français, l’anglais et ce qu’il est convenu d’appeler “la version internationale” (celle sur laquelle chaque pays pourra imprimer sa langue).

-  12 000 € pour le mixage, soit un auditorium de mixage avec un ingénieur du son pendant 6 jours, le temps de finaliser la bande son du film.

-  8 000 € pour la mastérisation, l’encodage et la fabrication des copies définitives du film : le DCP est devenu le standard numérique pour permettre l’exploitation du film dans les salles du monde entier. D’autres supports (moins onéreux) tels que les blu-ray ou des HDcam seront aussi fabriqués afin de satisfaire chacun de nos partenaires (distributeur et diffuseur).

Il arrive que des collectes dépassent l’objectif espéré. Si nous récoltons plus de 50 000€, votre argent contribuera quantitativement et qualitativement à optimiser cette production. Certains postes pourraient s’avérer insuffisamment budgétisés en particulier :

-  Achat des archives. En effet, l’utilisation d’images d’archives est une démarche constitutive du cinéma de Marcel Ophuls. Cependant leur coût est élevé car il doit se négocier pour des temps longs (minimum 15 ans) à l’échelle mondiale.

-  Utilisation de musiques existantes et/ou originales pour lesquelles il faudra libérer les droits dans les mêmes conditions".


Dautres infos : voir http://www.protection-palestine.org

(1) C’est un clin d’oeil à une histoire d’il y a 45 ans, quand Marcel Ophuls a réalisé "Le chagrin et la pitié", qui disait quelques vérités sur la collaboration avec les nazis entre 1940-1944.
De Gaulle, alors président de la République, avait demandé au directeur de l’ORTF : “Mais qu’y a-t-il dans ce documentaire, Le Chagrin et la Pitié ?”. Celui-ci avait répondu : “Des vérités désagréables, mon général.” De Gaulle avait poursuivi : “Les Français n’ont pas besoin de vérités, ils ont besoin d’espoir.” Et le film fut pendant 10ans interdit de télévision...




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