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La Grèce debout, pour elle-même, pour nous tous, pour une certaine idée de l’Europe
Mais l’épreuve de force continue pour faire tomber le gouvernement de gauche
mercredi 8 juillet 2015


 Mercredi pour la Grèce... rendez-vous aujourd’hui mercredi 8 vers 20h au café "L’entre-pots" place Jules Guesde à St-Etienne, pour s’informer mutuellement sur l’évolution de la situation après le référendum, et sur les initiatives ... 

Petit pays (1/4 de la superficie de la France - et 11 millions d’habitants soit 1/46ème de la population de l’Union européenne), grand peuple et grande histoire, belle leçon de dignité et d’espoir pour tous !
Ce qui vient de se passer en Grèce est tout simplement extraordinaire. C’est la première fois qu’un peuple et son gouvernement tiennent tête comme ça à la haute finance européenne et aux forces qui en sont les relais dans les institutions et qui dominent aujourd’hui la vie politique en Europe. Le peuple Grec et son gouvernement ont ouvert un chemin de liberté, une voie d’avenir qui va inspirer c’est sûr dans bien d’autres pays.
La Grèce : 5 ans d’une crise qui a défoncé la société et l’économie. Et depuis 5 mois, un gouvernement qui décide de changer de politique, de desserer l’étau de la super-austérité pour le peuple et de mettre en cause l’oligarchie.

Des forces considérables ont décidé que ce gouvernement devait tomber, en mettant la Grèce en faillite si elle ne se soumet pas, si elle n’applique pas des "réformes" qui comme les saignées du moyen-âge tuent le patient en prétendant le guérir.
Tout le monde comprend bien qu’il ne s’agit pas que de la Grèce, là. Il faut aussi passer l’envie à d’autres peuples d’Europe de secouer la tyrannie de la finance.

Les propositions de réformes de justice présentées par gouvernement Syrisa ont été rejetées et il a été placé devant devant un ultimatum : "couchez-vous et appliquez une politique qui vous fera disparaître, ou bien vous serez détruits". C’est bien une tentative de coup d’Etat qui a été froidement menée.
Alors le gouvernement grec a choisi de donner la parole au peuple. Celui-ci n’a pas cédé à la peur, il a parlé, sans bégayer, malgré des pressions dont on n’imagine même pas l’ampleur et une ingérence directe et sans précédent à ce niveau des dirigeants européens - français et allemands en premier lieu - pour dire aux grecs ce qu’ils devaient voter.
61% de "Non" avec 62% de votants.
Voici 10 ans, le peuple français avait lui aussi rejeté par le vote le TCE. Mais son vote - 55% pour le Non - avait été mis au panier et quelques mois après les députés avaient ratifié, au mépris du vote populaire.
En Grèce, le gouvernement Tsipras, lui, porte maintenant le mandat donné par les Grecs : négocier pour une solution durable à la crise de la dette - qui n’est pas qu’en Grèce -, rester dans l’Europe en y faisant avancer la démocratie, la solidarité, la justice.
C’est ce qu’Alexis Tsipras vient de dire devant le Parlement Européen.

La question de la restructuration de la dette est donc maintenant sur la table. Mais les derniers évènements indiquent que le bras de fer continue. Les financiers n’ont pas réussi, mais ils s’acharnent. Les prochains jours seront décisifs, jusqu’à dimanche, jour de réunion des 28 chefs d’Etat européens.
A nous de nous informer et d’informer, et de nous tenir aux côtés du peuple grec qui en ce moment résiste aussi pour nous tous.


Alexis Tsipras au Parlement de Strasbourg :

"Les prétendues réformes précédentes n’ont pas amélioré le bien commun. Nous proposons des réformes différentes : lutter contre l’oligarchie et les cartels, lutter contre l’évasion fiscale, moderniser l’Etat. Ce sont nos priorités et nous attendons l’accord de nos partenaires sur ces priorités"




Le premier ministre grec Alexis Tsipras s... par lemondefr

(voir : http://www.lesoir.be)

"C’est un honneur pour moi de m’adresser aux élus européens à une heure aussi cruciale".

(...) "Je suis devant vous quelques heures après que le peuple grec s’est exprimé fortement pour décider de son avenir. Nous avons reçu mandat de nous efforcer de trouver une solution durable et juste à la question grecque, sans l’austérité extrême qui condamne l’économie à un cercle vicieux avec une récession forte"

(...) "Le peuple grec a fait un choix courageux. Ce n’est pas le choix de la rupture avec l’Europe mais le choix du retour aux principes fondateurs de la démocratie, du respect mutuel et de l’égalité"

(...) Mon gouvernement et moi-même avons pris nos fonctions il y a cinq mois et demi environ, mais les plans de sauvetage ont commencé il y a cinq ans.
J’assume ce qui s’est passé dans les cinq mois et demi écoulés, mais la responsabilité de la situation grecque actuelle trouve sa source dans les cinq ans qui précèdent.
Le peuple grec a fait des efforts qui ont épuisé sa capacité de résistance."

(...) Nous sommes devenus des laboratoires d’austérité où on fait des tests et je crois que certains tests n’ont pas réussi.

(...) Nous souhaitons un accord avec nos partenaires, qui montre qu’il y a une possibilité de sortir de la crise, qu’il y a de la lumière au bout du tunnel (...)
Il faudra faire des efforts, mais le fardeau doit être porté par ceux qui peuvent le supporter. Les retraités, les travailleurs n’ont plus la possibilité de supporter ce fardeau (...)
Nous proposons une réforme avec une juste répartition de ce fardeau, et le moins de risque de récession possible, faute de quoi nous ne sortirons jamais de la crise.

(...) Notre premier objectif doit être de lutter contre le chômage.

(...) "Les fonds attribués à la Grèce ne sont jamais parvenus au peuple grec, ils ont été attribués au sauvetage des banques"

(...) Depuis août 2014, la Grèce n’a pas obtenu de décaissement dans le cadre du plan qui a pris fin en juin. 7,2 milliards d’euros n’ont pas été versés parce que le programme n’a pas été réalisé à l’époque.

(...) Mesdames et messieurs les députés, je ne suis pas de ceux qui prétendent que tous les maux du pays sont à mettre sur le dos des vilains étrangers. Si la Grèce est dans cette situation, c’est parce que pendant des décennies, les gouvernements ont gouverné de façon clientélisme, en soutenant la corruption, sans contrôler la fraude fiscale des plus riches. Au plus fort de l’austérité, les 10 % les plus riches ont été épargnés.

(...) Nous voulons nous en prendre aux mentalités qui ont enfoncé la Grèce et l’Europe.

(...) Nous proposons des réformes différentes : lutter contre l’oligarchie et les cartels, lutter contre l’évasion fiscale, moderniser l’Etat. Ce sont nos priorités et nous attendons l’accord de nos partenaires sur ces priorités"

(...) Les prétendues réformes précédentes n’ont pas amélioré le bien commun.

(...) Ce que nous appelons la crise grecque n’est que l’impuissance à trouver une solution définitive à la crise d’une dette qui s’auto-alimente.

(...) L’Europe se trouve dans un carrefour historique.

(...) Nous voulons trouver un compromis honorable pour éviter une rupture avec la tradition européenne. Nous sommes conscients des enjeux et prêts à prendre notre responsabilité historique. Merci."


Pour s’informer : les nouvelles transmises par Yannis Youlountas.


Jour après jour, sur le site http://jeluttedoncjesuis.net, Yannis Youlountas s’efforce de répondre aux questions qu’on se pose sur les évènements en cours.


Voir aussi son blog : http://blogyy.net/2015/07/07/cap-sur-lutopie




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