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A LA POUBELLE LA CONSTITUTIONNALISATION DE L’ÉTAT D’URGENCE ET LA DÉCHÉANCE DE NATIONALITÉ !
Mais Hollande et Valls cherchent à instaurer un état d’exception permanent par la loi Urvoas de modification de la procédure pénale.
Défendons nos libertés ! Manifestation à Paris devant le Sénat mardi 5 avril.
mercredi 30 mars 2016, par Georges Günther


François Hollande vient d’annoncer ce mercredi 30 mars l’abandon de son projet de constitutionnalisation de l’état d’urgence et de déchéance de nationalité. C’est une victoire pour les dizaines de milliers de personnes qui se sont mobilisées depuis novembre pour défendre les libertés. Plus de 150 associations et organisations, réunies dans les collectifs "Nous ne céderons pas !" et "Stop à l’état d’urgence" ont multiplié les réunions d’information et les manifestations publiques au cours des 4 derniers mois.

Dans la Loire, un collectif d’une quinzaine d’organisations a pris l’initiative de :

-  la réunion publique du 16 décembre à la Bourse du travail (Pour les libertés et la démocratie, pour vivre ensemble : Sortir de l’état d’urgence !).
-  puis du rassemblement du 30 janvier (500 personnes), place Jean Jaurès (Etat d’urgence, déchéance de nationalité : pour nous c’est Non !).
-  Puis le 10 mars, près de 140 personnes ont participé à l’Université à une conférence-débat avec Henri Leclerc, président d’honneur de la LDH (Au nom de la sécurité : menaces sur les libertés et l’égalité).
-  et le 12 mars encore, une centaine de personnes se réunissaient place Jean Jaurès (défendons nos libertés !).

Le 30 janvier place J Jaurès...

Tout ce travail d’information et de débats, mené dans tout le pays, a entamé la propagande sécuritaire et délégitimé aux yeux de millions de personnes la restriction des libertés comme arme contre le terrorisme.
Aujourd’hui, F. Hollande tente de rendre la droite responsable de son échec à réduire les libertés et la démocratie par une modification constitutionnelle. C’est évident que ce n’est pas sans calcul politicien que la droite - dont les projets sont aussi liberticides que ceux de Hollande-Valls-Cazeneuve-Macron - décide maintenant de faire défaut au président de la République en enlisant la réforme constitutionnelle. Mais si elle le fait, c’est aussi parce qu’elle constate que cette tentative a du plomb dans l’aile dans la société, que des forces importantes de la société civile y sont opposées. ça s’appelle une victoire pour la démocratie et la liberté !
En France il y a des forces nombreuses, pour contrecarrer les objectifs de réduction de la démocratie et des libertés et le rcyclage d’idées de l’extrême droite. C’est un énorme encouragement pour la suite.

Parce qu’attention, l’état d’exception permanent risque d’arriver par la Loi URVOAS de modification du code de procédure pénale.

La bataille n’est donc pas terminée : si elle ne passe pas par la grande porte, la restriction des libertés risque d’arriver par la fenêtre !
Dès la semaine prochaine, le Sénat va voter sur le projet de loi Urvoas (du nom du ministre de la Justice, celui-la même qui avait proposé de fusionner les ministères de la Justice et de l’intérieur !...)
C’est pourquoi les collectifs "Nous ne céderons pas" et "Stop à l’état d’urgence" viennent de lancer un appel commun à une réunion publique d’information et de mobilisation à la Bourse du Travail de Paris le 4 avril et à une manifestation devant le Sénat mardi 5 avril prochain :

"Mardi 5 avril : DEFENDONS NOS LIBERTES !

Le 5 avril, le Sénat procédera au vote sur le projet de loi « Urvoas » après des débats expédiés. Mobilisés depuis plusieurs mois contre l’état d’urgence et les dérives sécuritaires, PLUS DE 150 ORGANISATIONS, RASSEMBLEES DANS LES COLLECTIFS « NOUS NE CEDERONS PAS » ET « STOP ETAT D’URGENCE » appellent à la MOBILISATION DEVANT LE SENAT, de 13 heures à 15 heures le mardi 5 avril, pour porter les revendications suivantes :

NON A L’ETAT D’EXCEPTION PERMANENT

REJET DU PROJET DE LOI URVOAS

LEVEE DE L’ETAT D’URGENCE

Après l’obtention de l’abandon de la constitutionnalisation de l’état d’urgence et de la déchéance de nationalité, poursuivons notre mobilisation contre l’état d’urgence et contre le projet de loi « renforçant la lutte contre le crime organisé, le terrorisme et leur financement, et améliorant l’efficacité et les garanties de la procédure pénale ».

S’il est voté, ce texte donnera au ministre de l’intérieur et à la police des pouvoirs directement inspirés de l’état d’urgence (assignations à résidence, retenue administrative de 4 heures) mais aussi des pouvoirs exorbitants de fouilles dans l’espace public et de surveillance (poses de micros, IMSI catcher, captation de données informatiques archivées...) avec des garanties affaiblies.
La fuite en avant sécuritaire est massive : en modifiant le droit sur la légitime défense, le texte du Sénat élargit dangereusement les conditions dans lesquelles les policiers ont le droit de tirer. Le gouvernement cède au populisme pénal en reprenant à son compte la « perpétuité réelle », marotte de la droite décomplexée.
Nos collectifs ne peuvent accepter que ces mesures soient votées sans réaction !

REFUSONS LA BANALISATION SECURITAIRE !
NON A L’ETAT D’URGENCE !
NON A L’ETAT D’URGENCE PERMANENT DE LA LOI URVOAS !"

voir
-  le document-argumentaire édité par la LDH93.

-  l’Avis de la CNCDH sur le projet de loi constitutionnelle de protection de la Nation.

-  le document : "Questions/réponses critiques du Syndicat de la magistrature sur le projet de loi criminalité organisée/terrorisme" .

voir aussi :
http://www.nousnecederonspas.org/.
http://www.etatdurgence.fr/.

Une rencontre du collectif Loire "Nous ne cèderons pas" aura lieu ce lundi 4 avril à 18 h à la Bourse du travail, salle 66.

Télécharger le tract
Télécharger le tract "5 avril - défendons nos libertés"




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