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Retrait de la "loi travail" : nouvelles manifestations dans tout le pays les 23 juin et 28 juin...
mercredi 22 juin 2016


Mardi 14 juin a été la plus forte journée de manifestations contre la "loi travail" depuis début mars, avec un immense défilé à Paris et des cortèges dans plus de 50 villes en France. 2 à 3000 personnes ont manifesté à St-Etienne.
Les 7 organisations syndicales et de jeunesse qui forment l’intersyndicale ont estimé à 1,3 million le nombre de manifestants le 14 juin, et elles ont appelé à de nouvelles journées de mobilisation les jeudi 23 juin et mardi 28 juin (pour le vote au Sénat et la remise de la votation citoyenne dans les préfectures et à l’Elysée, le 28 juin).

Cette loi qui détruit le code du travail et ferait s’emballer la course au dumping social dans les entreprises ne doit pas passer.
Tout a déjà été tenté par le gouvernement et le MEDEF - et les grands médias qu’ils contrôlent - depuis des mois pour affaiblir et décrédibiliser le mouvement. Mais l’utilisation des "casseurs" a atteint le 14 juin un niveau sans précédent, avec le passage en boucle des images sur l’Hôpital Necker pour enfants.
Et puis dans la foulée Valls, Hollande et Sarkozy ont avancé leur projet d’interdire les manifestations dans la capitale. Avec une attaque frontale contre la CGT, en même temps que le gouvernement martèle que de toutes façons il ne bougera pas d’un centimètre sur sa loi.
La ficelle est énorme. Et il devient clair qu’avec le travail, c’est aussi la démocratie qui est dans le collimateur de ce pouvoir ultra-minoritaire. Les discours et les mimiques autoritaires de Valls, 1er ministre de plus en plus détesté, en disent long...
Reste que plus des 2/3 de la population française n’en démordent pas : cette loi est mauvaise, c’est un recul de civilisation qui ne doit pas passer, et le mouvement pour l’empêcher et gagner de nouveaux droits continue à s’enraciner.

Pour ne pas oublier ce dont il est question avec cette loi : voir cet article de Rachel Knaebel dans Bastamag :
"Temps de travail, salaires, licenciements, dumping social, santé : tout ce que la loi va changer pour les salariés"

A St-Etienne le 14 juin, la manifestation partie de la Bourse du Travail a rejoint la place Jean Moulin, puis la Bourse du Travail par le cours Gustave Nadaud et la rue Badouillère...
A la Bourse du Travail, plusieurs prises de parole ont eu lieu, pour rappeler les raisons d’agir des différents syndicats...
(à lire prochainement)

Télécharger la prise de parole de Yves Bornard, pour la FSU, le 14 juin à St-Etienne - 54.5 ko
Télécharger la prise de parole de Yves Bornard, pour la FSU, le 14 juin à St-Etienne
 

Pour la FSU, Yves Bornard a pappelé pourquoi "la Fonction publique est concernée aussi" : "Si ce projet de loi parvenait à modifier le Code du travail, nul doute que de nombreuses régressions seraient alors transposées dans le secteur public. En effet, nombre de règles inscrites dans le statut de la fonction publique sont la transposition de dispositions du Code du travail (dialogue social, rapport national / local, temps de travail, etc). Les agent-e-s de la Fonction publique sont donc concernée-e-s, par solidarité bien sûr, puisqu’il s’agit des droits de l’ensemble des salarié-es, et donc d’un projet de société qui tourne le dos aux valeurs que nous défendons ; mais ils sont aussi concernés au premier chef, car si le verrou saute dans le privé, les mêmes régressions suivront de près dans le secteur public..."


Télécharger la prise de parole de Myriam Garcia, pour Solidaires, le 14 juin à St-Etienne - 43.9 ko
Télécharger la prise de parole de Myriam Garcia, pour Solidaires, le 14 juin à St-Etienne
 

Pour Solidaires, Myriam Garcia a montré que l’attaque contre le travail était une politique à l’échelle de l’Europe : "« L’assouplissement du marché du travail » n’est pas une exception française. L’Union européenne organise depuis plus de 10 ans la flexisécurité et les gouvernements redoublent d’initiatives depuis la crise de 2008. Les pays européens les plus touchés ont mis en œuvre des réformes avec les mêmes mesures partout : facilitation des licenciements, moindre recours pour les salarié-es, moindre indemnisation du chômage et de moins en moins de salarié-es couvert-es par les règles communes de la loi ou des conventions collectives. Résultat dans des pays comme la Grèce ou l’Espagne c’est de plus en plus de pauvres et une baisse des salaires. Une précarité grandissante comme en Italie avec le développement de faux statuts de travailleurs indépendants... C’est aussi les lois Hartz en Allemagne qui ont contribué à précariser les travailleur-euses du pays, conséquence, un grand nombre de femmes n’ont pas d’autonomie financière. En Belgique aujourd’hui la loi Peeters est une copie de la loi travail et produit les mêmes effets : manifestations et grèves. Nous avons plus que jamais intérêt à unir nos efforts pour contrer ces attaques."





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