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LA SITUATION DES RROMS AU CONSEIL MUNICIPAL DE ST-ETIENNE
Le maire affirme que les moyens existent pour que les personnes sans logement aient un hébergement d’urgence...
mercredi 6 octobre 2004, par Roger Dubien


A la fin de la séance de ce lundi 4 octobre, une discussion a eu lieu sur la situation des Rroms au conseil municipal de St-Etienne suite à la question d’actualité que j’avais fait ajouter à l’ordre du jour : "le problème du logement d’un certain nombre de familles Rroms, qui vivent dans notre ville, avec des enfants, dans des conditions inacceptables du point de vue de la dignité humaine."

M. a quatre enfants. Pas de sanitaires, pas d’ électricité.    L’ eau est tirée à la pompe à 100m de l’ habitation.  - 39.2 ko
M. a quatre enfants. Pas de sanitaires, pas d’ électricité. L’ eau est tirée à la pompe à 100m de l’ habitation.

J’ai très brièvement rappelé la situation des Rroms (13 millions de personnes en Europe, dont 2,5 millions en Roumanie, et 400 000 en France, les discriminations qu’ils subissent, en Roumanie par exemple...). Et la présence de près de 200 d’entre eux dans notre ville depuis 1 à 2 ans, dont environ 70 enfants. Leur périple de squat en squat, jusqu’à récemment sur le terrain du Clapier et encore aujourd’hui dans des garages de l’avenue Augustin Dupré. Comment des stéphanois et des associations s’efforçaient de les aider, dans quelles conditions de précarité totale vivaient des familles avec des enfants, enfants dont certains vont à l’école dans notre ville.
Personne ne demande à la ville de St-Etienne de solutionner à elle seule le problème des Rroms en Europe, mais on peut aider un certain nombre de familles.
J’ai donc demandé une aide de la ville pour que des familles qui sont en fait dans notre ville depuis 1 à 2 ans, et qui ont des enfants scolarisés dans les écoles de St-Etienne, aient un logement. Et protesté contre le fait que le CCAS venait de refuser une aide en nourriture à ces familles. CCAS qui a d’ailleurs inscrit dans son règlement intérieur le refus de toute aide aux familles (en règle) en demande d’asile territorial.

C’est d’abord Mme Dumont, adjointe à la sécurité, qui a été chargée de répondre. Pour dire qu’il y avait effectivement 200 à 250 personnes d’Europe de l’Est dans notre ville, qui "occupent des locaux désaffectés et que la ville a incité à quitté les lieux".
Mme Dumont dégage ensuite en touche : tout cela est selon elle "de la compétence de l’état, de la Préfecture". Elle est d’ailleurs "en contact avec Mme SILBERMANN, sous-préfète, et avec le conseil général". La ville apporterait cependant "des aides ponctuelles" (non précisées, et pour le moment d’ailleurs non connues).

M. Thiollière, Maire de St-Etienne et président de St-Etienne métropole, a ensuite expliqué qu’il fallait "sortir ces familles des squats pour qu’on les oblige à se loger dans de meilleures conditions dans des lieux adaptés (...) c’est de notre responsabilité de ne pas accepter des conditions qui mettent en danger la vie des enfants".
Il a indiqué qu’il "n’y avait pas de problème pour un hébergement en urgence dans des services spécialisés", en citant : "le CADA, le foyer Revivre, l’Asile de nuit, et Main dans la main".
Et que ce type de problème était largement de la responsabilité de la vie associative concernée, elle-même largement aidée par la mairie.

Il apparaît à plusieurs personnes et associations qui s’efforcent d’aider les réfugiés dans notre ville que cette réponse est largement à côté. Les organismes cités n’ayant pas de place ou alors ne pouvant accueillir ce type de familles.
Par contre, tout le monde sait qu’il y a à St-Etienne plusieurs milliers de logements vides...
Mais cette annonce/proposition du Maire demande à être étudiée avec précision.

Roger Dubien, conseiller municipal.




> Le maire affirme que les moyens existent pour que les personnes sans logement aient un hébergement d’urgence...
4 octobre 2005, par un stéphanois ayant les pieds sur terre

Avis aux biens pensants.

Comme cela est confortable d’être du bord de tous les biens pensants, puissants du jour ou non, qui sous des prétextes humanistes s’éloignent dangereusement des réalités économiques de tout un pays. Accueillir quelques familles Roms, environs 200 personnes en situations illégales...pourquoi pas...mais pourquoi ne pas faire un petit effort suplémentaire...que notre ville de st etienne en accueille plus (il y a de la place ! !) 2000 personnes, ou plutôt 20000, 200000, 2 millions...Que la France entière s’ouvre à toute la misère du monde ! et que notre économie s’anéantisse sous cette charge jusqu’à disparaitre ; ainsi que notre nation balayée par la croissance d’une insécurité exponentielle. L’auteur bien pensant dénonce l’immobilisme de la municipalité, et bien qu’il se retrousse les manches, passe aux actes et accueille chez lui une seule de ses familles. Cette expérience lui sera, j’en suis convaincu, fort profitable.

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Propositions...
6 octobre 2004, par Raymond Vasselon

A propos de la question posée par les Roms, nous pourrions soumettre une réflexion aux responsables politiques qui gèrent des moyens et qui ont de fait des responsabilités, quel que soit le niveau où ils les exercent (local, départemental, régional).

Est-il légitime ?

1- de vouloir loger, à priori, une famille comprenant enfants, parents, grands parents, dans des conditions d’hygiène, de température etc.. correspondant à un standard minimum de vie digne dans notre niveau de civilisation ? Même et y compris si cette famille ne dispose pas de tous les documents permettant de situer précisément son appartenance territoriale, sa situation économique ?

2- d’accueillir les enfants dans les établissement scolaires, de les nourrir et soigner correctement ?

La dessus, tout le monde va répondre oui car il s’agit tout simplement de droits humains élémentaires.

Ces mesures sont elle concrètement réalisables ?

Toutes les villes de Rhône-Alpes disposent d’un important parc de logements vacants. Tous ne sont pas bien sûr en bon état sanitaire (encore que la notion de logement décent definie par la loi SRU laisse pas mal de mou).
Pourquoi ne pas prévoir dans chaque ville, par exemple au prorata de son nombre d’habitants (pour répartir l’effort de solidarité sur le territoire) de mettre quelques uns de ces logements à disposition de ce type de situations ? Ce porte-feuille pourrait-être géré par des associations spécialisées sous le contrôle des pouvoirs publics. Cela ne coûterait pas grand chose à la collectivité. Celà éviterait beaucoup de conflits et de tensions.

Il n’est pas logique de voir des êtres humains réduits à s’installer dans des conditions déplorables et être chassés au nom de ces mêmes conditions.

Légitime et concrêtement réalisable, une telle action ne devrait pas poser problème.
Nous pourrions soumettre la démarche aux élus régionnaux, en accord avec d’autres associations bien sûr. Celà permettrait de mettre tout le monde devant ses responsabilités, notamment les responsables.

Raymond Vasselon
vasselon.raymond@wanadoo.fr

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