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LECTURE, ÉCRITURE : COMMENT AIDER À LA RÉUSSITE DE TOUS LES ENFANTS ?
Jean Foucambert : écrire c’est produire sa pensée.
Et c’est à plusieurs qu’on apprend tout seul...
mercredi 17 mai 2006


Vendredi 10 mars, plus de 40 personnes ont participé à la conférence-débat organisée avec Jean Foucambert à St-Etienne (1) (Voir).

Cette soirée a contribué au débat indispensable sur l’école, en l’abordant du point de vue non pas de "l’égalité des chances" - c’est à dire de la sélection de quelques uns dans une compétition où il n’y aurait qu’une "élite" (républicaine ? ! ?) de gagnants - mais du point de vue de la la lutte contre l’échec scolaire, et de la promotion collective (s’en sortir tous), au lieu de la lutte des places qui voit quelques rescapés s’en sortir en s’intégrant à la culture dominante.

Cette réflexion apparaît nécessaire aussi pour tout ce qui touche au soutien", à "l’accompagnement scolaire", très développés dans la vie associative stéphanoise (près de 150 enfants maintenant accueillis à l’AL de Beaubrun par exemple). Comment le concevoir, et que penser de "l’aide aux devoirs" demandée par beaucoup de parents, et des enseignants... "En rajouter une couche" après l’école ? La réflexion est entamée sur d’autres formes d’accompagnement à mettre en place...

Après avoir, dans l’après-midi, participé au soutien scolaire avec les accompagnateurs et les enfants, Jean Foucambert, pédagogue, chercheur, président de l’Association Française pour la Lecture (2), a apporté son éclairage, celui de l’AFL. 
Moments rares que ceux où des parents et des militants peuvent parler avec un chercheur, qui respecte ses interlocuteurs au point de leur parler de questions difficiles. Discussion sur l’expérience, avec des détours par la théorie : cela change de la démagogie et de la culpabilisation ambiantes...
Ce qui suit est rédigé à partir de notes partielles. Il est donc probable que certaines choses soient approximatives... De toutes façons, le débat va continuer puisque ce travail va se poursuivre à travers des initiatives et des projets concrets. Ce compte-rendu est donc surtout une invitation à poursuivre cette discussion ici même et lors de prochains rendez-vous...

Jean Foucambert a brièvement présenté ce qu’était l’Institut National de la Recherche Pédagogique. On doit à la recherche INRP menée par son équipe dans les années 70 des travaux sur l’échec scolaire et l’organisation de l’école, qui ont débouché sur une organisation de l’école en cycles, "réforme quasiment non appliquée". Et aussi par exemple sur la création dans les écoles des BCD - Bibliothèques Centres Documentaires...

La lecture étant un apprentissage sensible, s’y repèrent les enfants en échec scolaire... l’INRP a mené des recherches sur les problèmes de lecture et d’écriture, et sur d’autres manières d’enseigner la lecture et plus tard l’écriture.
Mais Jean Foucambert le dit d’entrée : "pour que les enfants n’échouent pas, il faut - tant qu’on peut - changer la société au lieu de changer l’école". Car l’école a pour fonction de reconduire la société qui la produit !
Ce qui ne supprime pas la question : quels sont les savoirs dont on a le plus besoin pour transformer la société, et pour sa vie personnelle ?... Peut être d’ailleurs l’école est-elle fabriquée pour qu’un nombre important d’enfants apprennent à se taire...
L’histoire permet de mieux comprendre... C’est mal connu, mais au début du 19ème siècle, le mouvement populaire s’était inventé "l’école mutuelle" où les enfants apprenaient entre eux, sous la férule d’un habitant un peu plus instruit. Il existait parallèlement "l’enseignement simultané" des frères des écoles chrétiennes. L’Eglise et les pouvoirs ont combattu cette école mutuelle. Jules Ferry a choisi ce second type d’organisation avec un argument : il faut empêcher le renouvellement de l’esprit de coopération populaire et d’auto-organisation dont la Commune de paris a été un aboutissement. Contrairement aux idées reçues, Ferry a mis le coup de grâce au mutualisme : "avec l’école obligatoire, écrit-il, nous fermerons l’ère des révolutions". Les dominants vivaient dans cette crainte...
Les possédants ont alors accepté de payer pour une école publique : sur l’engagement de Jules Ferry qu’il serait possible d’y transmettre les savoirs dont l’industrie avait besoin, mais avec un choix pédagogique, une façon de produire des outils de pensée permettant qu’il ne soit pas touché à l’ordre social. Ce choix est clair sur le plan historique et politique...

Les mouvements ouvriers et populaires se sont alors opposés à cette école "pour" le peuple, ils voulaient une école "du" peuple. Mais ensuite, c’est le patriotisme, le colonialisme, la préparation de la guerre de 14, l’union sacrée qui ont pris le dessus. Et à partir de 1914 - 1920, on n’a plus contesté le type d’école, mais espéré pouvoir corriger les effets de cette école bourgeoise, et permettre aux enfants des milieux populaires d’y réussir, individuellement. L’idée de réussite individuelle au lieu de la promotion collective et de la transformation sociale...
Ensuite, tout cela s’est recroquevillé sur l’idée d’"égalité des chances" : que chaque enfant puisse au mieux bien se placer dans un système inégalitaire. Sauf que le nombre de places est limité dans la pyramide... Sont nés ensuite des courants qui se sont opposés à cela (le GFEN en 1922, le mouvement de Célestin Freinet en 1926, L’AFL en 1976...).

Des questions...

Ce rappel historique fait, viennent des constats et des questions posées par des accompagnateurs et des enseignants. Par exemple...
-   "ils lisent mal mais surtout il ne comprennent pas ce qu’ils lisent..." (Latifa, qui accompagne des enfants de CE1-CE2)
-   "Il y a problème en CE2 et CM1 : certains enfants ne savent même pas lire. A qui la faute ? Aux enfants, aux instits, au système ? Il existe UNE méthode ou DES méthodes de lecture ?" (Khadoudja).
-   "Comment inviter les enfants à faire cet effort dans l’école pour lire et écrire ?" (Cyrille)
-   "Quelle est la bonne méthode enseignante en CP ? Ne pas plaquer SUR les élèves quelque chose qui ne les intéresse pas..." (une institutrice de CP)
-   "Il existe peut-être d’autres activités que la lecture qui permettraient aux enfants de rentrer dans l’écrit, en sortant du scolaire (albums, théâtre...). Quel rôle complémentaire possible de l’école et de l’accompagnement scolaire ? pour enrichir le vocabulaire..." (une autre enseignante de CP)
-   "Comment définir la réussite ? Et comment affronter la violence scolaire ?" (Farid)
-   "Il existe des différences de niveau énormes entre les gamins, comment gérer cette hétérogénéité ?" (Fatima, institutrice)
-   "des enfants savent déchiffrer mais ne comprennent pas..."

Lecture : l’état des lieux...

Jean Foucambert pense qu’il y a besoin d’aider à comprendre ce qui se passe. La lecture est le moyen le plus immédiat pour détecter l’échec des enfants. Pourquoi parle-t-on de difficultés de lecture, et d’où ça vient ?
Le ministre De Robien prétend que si les enfants lisent mal, c’est qu’on a abandonné la méthode du B.A.BA (la méthode des sons). Et 85% des gens le pensent - en gros - aussi...

Cependant le niveau monte. Quand on regarde aujourd’hui le niveau de lecture pour les enfants de 10 à 14 ans, on découvre que les enfants de 13 ans lisent mieux que les adultes de 46 ans. 
Il faut se souvenir qu’en 1958, 10 à 15 % des enfants entraient en 6ème. Les autres allaient au "certificat d’études", avec le B.A.BA. Et moins de 50% des élèves réussissaient le certificat. Aujourd’hui, 63% des enfants réussissent le Bac. 
Cela signifie que la qualité de l’enseignement s’est incontestablement améliorée. L’idée que le niveau baisse et qu’il faudrait en revenir aux vieilles méthodes est démagogique. Jean Foucambert indique aussi que la lecture est un privilège qui ne dépasse pas 20% de la population des pays industrialisés. On est donc devant des pratiques sociales de lecture inférieures à celles des collégiens.

Ceci étant dit, il n’y a pas de quoi dormir tranquille, car "il faut aussi dire que les résultats ne sont pas bons". Pourquoi ? Le problème n’est pas que dans l’école. Lire, si on enseignait comme il faut, ce n’est pas compliqué. Mais il existe les démarches d’enseignement et en même temps les pratiques sociales qui ne font pas de recours à l’écrit. 
Le résultat est que, pour 60% des enfants, la lecture est quelque chose qui n’existe qu’à l’école, c’est un savoir scolaire. L’école n’est pas capable d’apporter des savoirs sociaux.
Or, le fait d’être lecteur n’est pas un savoir qui s’acquiert à l’école, c’est quelque chose qui se vit dans son environnement social (l’école apporte des savoirs techniques)... La question est donc de rendre lecteur le monde des adultes, notamment dans l’entreprise. Et dans toute la société. Mais, là, problème. CF Le Lay pour qui "le métier de TF1 est de vendre à Coca-Cola du temps de cerveau humain disponible".
Et dans certaines familles, la lecture se réduit à télé 7jours...

Qu’est-ce que lire ? Qu’est-ce que l’écrit ?

S’interroger sur l’apprentissage de la lecture - qu’est-ce que lire ? - pose tout de suite la question de savoir ce qu’est l’écrit. Quelle est la nature de l’écrit ? Il existe plusieurs réponses, qui ne se valent pas...

a) L’écrit est un système de notation, de marquage de l’oral. C’est l’idée : on pense avec la langue orale et quelque fois on note en corrigeant simplement l’oral. C’est la conception de l’écrit comme un oral différé, du genre "les paroles s’envolent, les écrits restent"... etc.

b) L’écrit ça n’a jamais été fait pour "écrire ce qu’on dit", pour noter de l’oral, mais pour penser ce qu’on ne peut pas penser avec de l’oral. C’est en lui-même un langage, comme les mathématiques. Et ce qui caractérise un langage, c’est qu’ils ne fait pas double emploi.

-   A ses débuts, l’écrit a servi à classer, dresser des inventaires, et des listes. Ainsi on a pu faire rentrer sous une seule rubrique - un concept - plein d’éléments, ça a stimulé le travail de la pensée : l’abstraction...
-   Puis, on a appris à faire des tableaux à double entrée...
-   Ensuite, ce fut le développement de "la raison graphique", qui est le mode de pensée qui a besoin comme langage de l’écrit.
Ce n’est que plus tard que les grecs ont eu le génie de dire : il faut que l’écrit ça serve aussi à noter de l’oral. Mais il existe dans le monde des langues écrites qui n’ont pas d’oral ! Et il est possible à un enfant ou à un adulte d’apprendre à lire une langue qu’il ne parle pas. CF d’ailleurs Champollion et la pierre de Rosette : il comprenait le texte sans savoir le lire.

Chaque langage sert à quelque chose :
-   le langage oral est le langage indispensable pour avancer dans ses idées.
-   l’écrit n’est pas du tout cette logique. "Les idées y sont soumises à un principe de cohérence qui n’est pas obligé à l’oral. L’écrit permet que ce soit la pensée qui devienne un objet de pensée".
Ecrire est donc établir une cohérence de cette pensée. Le problème est que cet usage là de l’écrit est peu développé. Bien des gens en restent à un "écrit de marquage", notamment pour "remplir des papiers" (nom, adresse...), c’est à dire à des usages qui rebutent...

Compte tenu de ce qu’est l’écrit, quelle méthode faut-il utiliser pour apprendre aux enfants à bien lire ?  Jean Foucambert est catégorique : on n’y arrivera jamais avec le B.A.BA. D’ailleurs, à la fin du 19ème siècle, il y avait deux enseignements de la lecture : le B.A.BA, et - pour les enfants des milieux très riches - l’apprentissage en fréquentant les textes.
L’écrit n’est pas un système de traduction, c’est un système autonome. L’enfant comprend les mots, progressivement, à partir du message entre un auteur et son/ses destinataires.

Entre 4 et 20 ans, un enfant apprend 10 mots nouveaux par jour soit 3600 mots par an. Dont pas plus de 200 à 300 par an par l’oral. Pour comprendre, il fait des hypothèses sur le sens de ces mots. Les mots nouveaux s’apprennent à l’intérieur du message, par l’écrit, et rentrent dans l’oral par l’écrit. C’est le message qui permet d’isoler les mots et de les comprendre. On part de la compréhension de ce qui est écrit. C’est ce qu’on comprend qui donne accès aux mots.
Un autre critère pour comprendre comment on apprend est celui de la complexité. Est-ce qu’on apprend d’abord des choses simples pour aller à des choses complexes : des mots, puis des assemblages de mots ?... Non. Il faut partir de la globalité pour aller vers des éléments simples.

Les méthodes actuelles de lecture, et la tentative d’imposer le retour au B.A.BA...

Jean Foucambert établit une classification en 4 types de méthodes d’apprentissage de la lecture. Celle que veut imposer De Robien est l’apprentissage d’éléments simples avec le système du B.A.BA.
Une autre méthode consiste à entrer par la complexité en travaillant quand même le système de notation (Freinet, méthode globale, méthode mixte). On est là dans la complexité, mais avec un écrit de notation. Cette méthode est utilisée dans 80% des classes actuellement.
Quant à la méthode idéo-visuelle (apprentissage linguistique direct des yeux au texte, avec des aides à lire, + complexité de la langue), elle est utilisée aujourd’hui dans 200 à 400 classes à peine en France : c’est dire qu’elle ne peut pas être responsable des difficultés de lecture ! 
Alors pourquoi cette tentative réactionnaire de De Robien d’imposer le retour au B.A.BA ? 
Un instituteur présent estime d’ailleurs qu’il ne s’agit pas que de démagogie : il y voit la volonté de recréer deux types de personnes dans les rapports à l’écrit, avec une catégorie pour qui "ça suffira bien" : puisqu’on les destine à des emplois sous-qualifiés, à des petits boulots...

Repenser le "soutien scolaire"...

Là, quand on aborde la question du soutien scolaire, c’est un peu le brouhaha, parce que les avis divergent. C’est que la pression des parents pour les "devoirs" est forte, tellement est angoissante la crainte de l’échec et de l’éviction de leurs enfants. Et il y a cette idée très prégnante que le déchiffrage est le début de la lecture. Pourtant la première chose à faire avec les enfants n’est vraiment pas de faire du b.a.ba !

Ceci pose plus largement une question par rapport à l’aide aux devoirs. Entendu : "On essaie de partir des devoirs pour faire autre chose. Mais les devoirs sont souvent le seul moyen pour les parents de suivre ce que font leurs enfants à l’école, il y a une pression sur les enfants..." ; "On crée un autre rapport avec l’enfant" ; "L’aide aux devoirs ? Il faut rompre, faire autre chose"...
C’est la conviction de Jean Foucambert : il faut retravailler cette question de l’aide aux devoirs. D’ailleurs, depuis 1953, les devoirs à la maison sont interdits à l’école, c’est donc bizarre cette aide aux devoirs. Mieux vaudrait parler d’accompagnement scolaire, de soutien scolaire, et se débarrasser vite des devoirs !

Mais concrètement, faire quoi et comment pour intéresser et aider les enfants ? 
Les enseignants font leur boulot. En accompagnement scolaire, ne faut-il pas faire du projet collectif, du travail en groupe, bref de la promotion collective ?
André DUNY énumère quelques une des propositions de la CEN. Ne pas refaire en soutien scolaire ce qu’on fait en classe où règne plus souvent l’apprendre que le comprendre, la compétition que la coopération... : des projets d’enfants sur le quartier ? Du tutorat des plus âgés sur les plus jeunes retrouvant l’école mutuelle ? Des groupes mixtes s’entraidant ? Des retraités venant conter l’histoire de leur pays d’origine ou de la France, du colonialisme, des anciens métiers, la résistance au nazisme, des luttes sociales pour la promotion collective ?...

Jean Foucambert explique qu’"on apprend à partir de quelque chose qui se vit ensemble, c’est à plusieurs qu’on apprend tout seul". Il cite Vigotski : "il faut apprendre à faire tout seul ce qu’on a réussi à faire ensemble dans le groupe". Je participe au groupe pour que le groupe trouve la solution, la solution s’invente ensemble grâce aussi à moi. Et après, je dois réussir à le faire tout seul...
Pour la lecture, il invite à travailler sur des textes longs, à travailler sur des textes qu’on comprend, à travailler à plusieurs, dans des groupes hétérogènes...

Affaire à suivre...

(1) Accompagnateurs scolaires et militants associatifs, parents, enseignants... la soirée était organisée par L’Amicale laïque de Beaubrun, la CEN- Coordination de la nouvelle éducation populaire, et les Réseaux citoyens de St-Etienne.

(2) L’AFL tiendra son congrès annuel à Toulouse en octobre/novembre.




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