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Elections de dimanche : claques, alternance et alternative.
mercredi 24 mars 2004, par Raymond Vasselon


Bureau de vote, Saint-Etienne ©mpv - 13.4 ko
Bureau de vote, Saint-Etienne ©mpv

La machine politique de l’alternance a bien fonctionné dimanche. Une sorte de 21 avril - un peu mois dur peut-être - pour la droite a eu lieu. C’est la donnée du scrutin la plus évidente, et c’est celle que les médias commentent et affichent.

Celles et ceux qui sont allés voter ont "donné une claque" au gouvernement de droite, entend-on depuis dimanche soir.

"Je ne fais confiance aux puissants que pendant les brèves périodes ou leurs oreilles frémissent des gifles que le peuple vient de leur asséner " avait écrit Karl Marx. Mais dans son époque déjà lointaine, il avait aussi envisagé pour les dominés un destin plus créateur, plus ambitieux, plus politiquement et intellectuellement sophistiqué que cette simple capacité à donner, ou plus exactement à rendre des claques aux dominants.

C’est pourquoi il est intéressant, pour toutes celles et ceux qui travaillent concrètement à la transformation sociale de se pencher sur la signification des résultats obtenus par les listes de gauche alternative et citoyenne qui ont refusé l’enfermement dans le bipartisme d’alternance.

La gauche populaire et citoyenne en Ile de France a obtenu 7,20 % des exprimés. La liste alternative en Midi-Pyrénées, elle, a obtenu 8.06 %. Ce sont les premiers résultats prometteurs d’une démarche nouvelle impulsée par des citoyen(ne)s, militant(e)s assocatifs(ves), syndicalistes, féministes, écologistes, altermondialistes.

Il s’agit des prémisses d’une première étape décisive pour faire de la politique autrement, créer un nouvel espoir à gauche et sortir des enfermements exclusivement gestionnaires ou protestataires.

Ils expriment l’attente d’une perspective politique résolument antilibérale et résolument de gauche, qui sache porter la critique sociale et des projets alternatifs. Ils expriment aussi l’urgence d’outils politiques innovants permettant la ré-appropriation de la politique par la société, qui instaurent une véritable participation citoyenne.

Au-delà de la nécessité de se mobiliser partout pour voter et pour faire voter à gauche, pour convaincre de l’importance du second tour pour l’avenir de nos régions, nous pouvons continuer notre combat pour construire une alternative politique, pour une perspective réellement de gauche dans des conditions désormais plus précises depuis dimanche 20 mars 2004.




> Elections de dimanche : claques, alternance et alternative.
25 mars 2004, par Roger Dubien

Pour information ...
Midi-Pyrrénées : ce qu’ils font, quand ils le peuvent...

Les tentatives de mise en place d’une démarche et d’une force alternative à gauche se heurtent à une opposition farouche des appareils politiques existants de la gauche.
Voici ce qui vient de se passer en Midi-Pyrénées. C’est un communiqué de la liste "Alternative Citoyenne", avec laquelle la liste de "gauche plurielle" a refusé toute fusion pour le 2ème tour, et la méthode en dit long...
Pour plus d’infos sur cette liste, on peut aller sur son site web alternative-mip

En Ile de France, la composition de la liste de la gauche pour le 2è tour s’est traduite au moment du dépôt des listes par un essorage des candidats de la composante "alternative citoyenne" co-autrice de la liste "La gauche populaire et citoyenne" conduite par Marie-George Buffet et Claire Villiers...

Celles et ceux qui veulent ouvrir une alternative politique citoyenne au système d’alternance qui gère la mondialisation capitaliste n’auront pas de cadeaux de la part du PS et des forces qu’ils a satellisées.

Le communiqué de la Liste Alternative de Midi-Pyrénées (23/03/2004) :
"Depuis six mois, nous avons toutes et tous travaillé ensemble pour construire une alternative de gauche, battre la droite et mettre en oeuvre une autre politique. C’est pourquoi nous avons dès le début de notre démarche affirmé notre volonté de chercher un accord de deuxième tour avec les listes de gauche.

Nous avons obtenu 100 000 voix, soit 8,09 % des exprimés. Nous voulions donner à tous ces électeurs une représentation digne respectant la proportionnelle. Nous voulions mettre en oeuvre cette autre politique. Nous voulions garder notre liberté de vote au sein du Conseil Régional.

Au soir du premier tour, le Parti Socialiste et ses partenaires, PCF et PRG ont fait une analyse cynique et hégémonique. Du haut de leurs 41%, "ils pouvaient gouverner seuls". Ils ont systématiquement rogné ce que nous pouvions espérer. Il leur fallait étouffer dans l’oeuf cette dynamique qui se créait. Il leur fallait sanctionner les Verts, Les Alternatifs autogestionnaires, le POC qui avaient participé à la liste alternative. Il leur fallait "punir" les communistes qui avaient le choix de l’anti-libéralisme. Il fallait "punir" les associatifs qui se mêlent de politique !

Néanmoins, et contrairement à ce qu’affirme le PS, nous avons accepté toutes les exigences du Parti Socialiste, et de certains dirigeants communistes. Or nous n’avons pu continuer à négocier qu’à partir de quinze heures mardi 23 mars, Le PS refusant tout contact depuis lundi matin ! Nous avons été baladés toute la journée dans la ville par le Parti Socialiste, et lorsqu’il ne pouvait plus rien nous demander pour prétexter une rupture, ses responsables ont souhaité continuer les négociations à leur fédération. Ils s’y sont enfermés seuls, nous laissant dans la cour, attendant dix-huit heures, heure limite légale du dépôt des listes et en applaudissant pour mieux nous humilier.
Voilà la réalité. Si une sale et nauséabonde cuisine a été concoctée, elle n’est pas de notre fait. Faut-il alors continuer à encourager le Parti Socialiste en allant lui donner une absolution dans l’urne dimanche prochain, que ce soit aux cantonales ou régionales ? Nous en appelons pour notre part au jugement de chacun-e. Amicalement."
La Liste Alternative.

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